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Le diamant solitaire n'est plus seule [Syria / Henri]

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Syria Wings
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Mar 13 Fév - 16:10
Le diamant solitaire n'est plus seule...
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Monde, joli monde, entend les chants d'oiseaux perler à tes délicates oreilles d'éternel alors que les rayons oranges brûlants de sang du soleil couchant n'illumine ton regard immortel. Observe les âmes affamées et assoiffées se diriger comme une seule ombre entre les murs réconfortants du réfectoire alors que le cancanement de leurs discussions sans fond vrille les esprits échauffés des surveillants et surveillantes fort accaparé.e.s par ce joyeux capharnaüm de jeunesse enflammée.

La demi-heure écoulée de dix-neuf heures résonne au lointain alors que la fine silhouette ne se faufile entre les couloirs vides avec adresse. Une cape blanche à capuche recouvre entièrement son corps alors que ses jambes fines ne glissent sur le parquet à la manière d'un fantôme incapable de toucher le sol. Unique point de couleur, seul un chaton au pelage d'argent et de neige repose sur son épaule gauche avec tendresse en ronronnant de bonheur.

L'ombre sèche de l'employée préposée à la bibliothèque se distingue derrière la porte grande ouverte de l'immense pièce d'études. Attablée à son bureau et plongée dans son travail, son expression stricte contraste avec le bonheur offert par les milliers de documents l'entourant en permanence. En alternance avec des collègues, elle gère ses activités professionnelle avec minutie en attendant la fermeture tardive comme le veut la tradition des bibliothèques universitaire ou affiliées à de prestigieux établissements secondaires.

Dissimule dans l'ombre derrière la porte, la silhouette l'observe quelques secondes avant que ses doigts ne remuent doucement dans le plus grand des silences. Un coup de tonnerre assourdissant éclate  dans un bruit pareil à mille explosions tandis qu'un éclair lumineux ne déchire le ciel en conséquences. Sursautant violemment, la bibliothécaire se tourne instinctivement vers la fenêtre en relâchant son attention sur l'entrée. Son regard dirigé ailleurs durant quelques secondes, elle n'attrape pas le glissement habile de la silhouette blanche entrant précipitamment dans le temple aux livres avant de se dissimuler derrière un large rayonnage.

Le bébé chat étonnement silencieux, ses mains fins attrapent un ouvrage au titre anglophone avant de nouveau surveiller les activités de l'employée rassise à sa place. Une puissante bourrasque soufflante venue de nul part vrille soudainement les larges portes en un claquement sonore. De nouveau en état de sursaut, la femme au chignon blond se lève pour aller rouvrir en croyant à un relâchement des gonds au sol du au mauvais temps soudain.

À peine son dos est-il tourné que la silhouette encapuchonnée grimpe avec mille adresse à même les étagères à la manière d'un lézard habile. Son petit corps n'a besoin de quelques mouvements bien maitrisés pour monter jusqu'aux poutres élevées du plafond. S'entrecroisant les unes aux autres, elles forment un large carré parfait à divers endroits de la bibliothèques.

Son livre à la main, l'ombre se dissimule dans un coin semi obscur d'une poutre où elle s'assoit doucement, le dos contre le bois formant un siège en somme tout modeste.  Retirant sa cape en silence, elle est attentive au moindre mouvement de l'employée comme de peur d'être surprise en ces lieux sacrés.

Ses longs cheveux couleur de neige tombent en cascade lissée à la perfection dans son dos comme pour offrir un tableau hypnotique. Sa peau naturellement brûlée par le soleil dans un bronzage parfait contraste avec la tresse délicatement attachée au sommet de son crâne. Une étoile à quatre branches blanches orne sa tempe gauche tandis que la droite s'émerveille d'une rose immaculée d'un rare délicatesse. Ses fines lèvres rosées s'étirent en un tendre sourire en direction de son familier alors qu'elle conforte son dos en opposant sa cape roulée entre lui et les poutres de bois.

Un nœud blanc enserre son cou dans un dessin d'élégance alors qu'un pendentif à la véritable pierre précieuse d'émeraude brille au sommet de sa poitrine généreuse. Ses seins ronds et bien formés épousent parfaitement son bustier blanc aux rebords de tissus violacés. Des manches chatoyantes effleurent ses bras frêles alors que ses épaules dénudées donnent un point de couleur bronzé en contraste avec son habit clair.

Une petite jupe rattachée au reste de la robe couvrent ses cuisses alors que ses jambes sont couvertes par des semblants de bas blancs au point de couture violet ornant le haut. De légères ballerines aussi blanches que sa chevelure chaussent ses pieds délicats tandis que ses épaules dénudées accueillent en alternance le petit chaton allongé en préparation d'une sieste bien méritée.

Le livre placé devant son visage, elle plonge dans l'ouvrage sans perdre un instant. Le romancier Rick Riordan l'entraîne dans un monde où se mêlent la mythologie grecque à la modernité du monde actuel sans que son héros, Percy Jackson, ne perde une once de son humour adolescent. Les mots américains s'impriment en son esprit avec mille facilités tandis que son imagination s'emballe en y dessinant les lignes décrites.  Le titre "The Lightning Thief" résonne admirablement bien avec le léger orage grondant à l'extérieur.

"Le voleur de foudre" de son roman serait-il le même que celui la faisant éclater ce soir ? Elle en doute mais, monde joli monde, n'a t-elle pas le droit de rêver ?

ft.  Henry Esteban
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PS : Je te donne le lien de l'image de Sisi représentée comme décrite dans le rp : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


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Henry Esteban
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Le diamant solitaire n'est plus seule.


Feat Syria Wings


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    Un ennuie profond, voilà ce que ressentait actuellement Henry au milieu de son cours d'histoire. Le prof en lui même avait un style pompeux et parlait avec une voix tellement basse que le jeune homme manqua plusieurs fois de s'endormir. Depuis leurs séjours au parc, l'élémentaire n'avait pas revu sa colocataire et se trop plein de calme finissait par le fatiguer et le rendre un peu mou. Il regarda par la fenêtre et poussa un profond soupir, dehors le ciel était gris, on aurais presque dit que le ciel reflétait son état d'esprit. Voilà plus d'un an qu'il avait trouvé refuge ici, il avait vécu d'étrange situation, comme un voyage dans le passé, ou même dans un futur dès plus bizarre, sans compter son passage dans le film. Cette école était vraiment bizarre, au début il pensait que c'était un rêve mais certain élément lui fit savoir que tout avait une certaine réalité

    Henry ne pouvait pas jouer les personnes a l’esprit fermé, car lui et le trois quart des résident de ce lieux faisait partit des créatures qui ne devrait pas exister. Il termina sa journée de cours en somnolant un peu et prenant quelque notes. Donc tout naturellement quand la sonnerie, il fut le premier a sortir, histoire de prendre un bon bol d'air frais. L'étudiant se dirigea calmement vers sa chambre, une fois dedans, il jeta un rapide coup d'oeil au lit de Vesper, bien sur elle n'était pas encore revenu, il soupira encore, jeta son sac sur son lit et regarda a nouveau par la fenêtre. D'ici les gens paraissait petit, comme des fourmis, il se demanda alors quoi faire, puis vu qu'il n'avait pas spécialement envie de rester seul ici, il décida qu'un séjour à la bibliothèque s'imposait. L'élémentaire voulait chercher des infos sur les être comme lui, et la bibliothèque avait une réserve que personne ne pouvait consulter, donc un défi pour lui.

    Henry garda son jeans et un tee-shirt noir avec dessus un crâne enflammé. Comme il n'avait pas besoin de sortir a l'extérieur,i aura pas besoin de sa veste et de ses papiers. Maintenant, il allait devoir passer la dame de l'accueil sans se faire voir, car il approchait de l'heure de fermeture. Une fois pas loin de la porte, il regarda autour de lui et ne vit personne. Il éveilla alors son pouvoir, son corps se fondit dans les ombres, puis il se glissa sous la porte, puis se faufila a travers les ombres, que projetaient les étagèrent. Il se stoppa en entendant le tonnerre et voyant la fille de l'accueil se retourner. L'élémentaire vit une jeune fille se faufiler comme une brise d'air. Visiblement, il était pas le seul a vouloir profiter de la bibliothèque la nuit. Il resta au calme dans son coin 'ombre jusque la fermeture. Bien sur l'endroit fut baigné dans la luminosité de la lune, qui percé a travers certain nuage.

    Henry finit par l'apercevoir, une jeune femme, assise sur les poutre en hauteur, il eut son moment d’hésitation, devait -il lui parler ou devait-il aller chercher son livre dans la réserve? La curiosité fut la plus forte, et décida d'aller voir la demoiselle plongé dans sa lecture. L'atteindre ne serai pas difficile, les ombres était partout et n'avait qu'à voyager parmi elle. C'est ainsi qu'il atteint le même niveau qu'elle et commença par l'observer. De magnifique cheveux couleur neige faisait ressortir le teint mâte de sa peau. Elle avait un visage fin et sa tenue semblait un peu légère, dévoilant un peu la peau de son corps mais cachant les partie important. Elle semblait pas bien grande, mais avait des attribut de femme. L'élémentaire aperçut le chat sur elle et décida de lui adresser la paroles, au lieux de jouer les voyeurs.


    -Bonsoir belle demoiselle.

    Henry reprit forme humaine a quelque mètres d'elle, histoire de ne pas trop l'effrayer en gardant son côté ombre. Il est vrai qu'avec les dernier résidu d'ombre autour de lui, il pouvait ressemblait à un spectre échapper des enfers. Toute fois il resta en alerte et fixa avec un doux sourire la demoiselle, qui se tenait devant lui un roman fantastique dans les mains. Il espérait vraiment qu'elle ne prenne pas peur, pas comme Sofia la libraire, quand il l'avait croisé dans les ruines du vieux château.

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Syria Wings
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Dim 18 Fév - 17:12
Le diamant solitaire n'est plus seule...
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Monde, joli monde, échappe-toi de ton dur labeur quotidien pour que tes yeux éternels capturent le spectacle ensorcelant de ton cœur immortel. Le lourd clocher sonne l'unique coup de la moitié des dix-neuf heures alors qu'au dehors, un éclair foudroyant déchire le ciel dans une atmosphère orageuse. Un formidable tonnerre explose avec mille harmonies alors que le corps professionnel sursaute avant que sa curiosité ne le pousse instinctivement à la fenêtre humide sous la chute de la pluie en tempête.

L'attention relâchée au profit de la surprise, l'esprit ne perçoit pas la fine silhouette glisser contre les murs avant de se faufiler à même les étagères. Le capharnaüm pétarade à volonté à l'extérieur sous le spectacle fasciné de l'employée revêche. Les petites mains agrippent habilement les rebords avant de se hisser en moins d'une dizaine de secondes sur les hautes poutres du plafond.  

Attrapant un livre avant de démarrer sa folle ascension, l'ombre blanche s'assoit au sein des puissantes ténèbres alors que de légers rayons de lune osent éclairer partiellement l'endroit. Le corps dissimulé dans l'obscurité, sa cape couleur de neige roulée dans son dos, la jeune femme capture enfin un pur moment de quiétude au sein de la bibliothèque.

Le document ouvert devant elle, ses yeux invisibles parcourent les lignes à la même vitesse que son imagination débordante alors qu'en ses pensées endiablées, les héros et héroïnes engagent un lourd combat contre les forces du mal. Sur son épaule gauche, le chaton au pelage argenté s'endort calmement, sa petite tête touchant à même la peau halée par le soleil.

-Bonsoir belle demoiselle.

La voix étrangère résonne au sein d'un murmure discret alors que dans la même seconde, tout bascule. Les muscles se tendent avec mille violences dans une contraction surhumaine alors que sa respiration silencieuse s'emballe au sein d'une danse diabolique orchestrée par le Malin lui-même. Son cœur s'embrase en un incendie lui dévorant l'âme dans une souffrance insoutenable en manquant de lui arracher la poitrine à chaque battement. La nausée au bord des lèvres, un terrible haut-le-cœur est à deux doigt d'en franchir la fragile barrière alors que sa tête valdingue en avant.

Ses yeux s'écarquillent dans la pénombre alors que son corps bien formé chavire sur sa droite. Le gouffre de la profondeur laisse jouer la gravité pour l'attirer irrésistiblement vers le bas mortel. Le bébé chat, soudainement réveillé, miaule silencieusement son désespoir comme bloqué par la pure terreur envahissant chaque fibre de son être.

Le miracle opère en une adresse extraordinaire alors que les jambes gracieuses se plient pour attraper le haut d'un rayonnage et s'en servir de tremplin pour filer droit sur une autre étagère. Sans que les yeux de la bibliothèque ne la perçoivent, la silhouette zigzague entre les meubles dans une vitesse effrayante. Quelques secondes s'égrainent à peine lorsque l'ombre immaculée rejoint d'autres poutres bien éloignées de l'étranger.

La tête baissée, à demi-agenouillée sur le bois et la main sur le cœur, la jeune femme tente désespérément de capturer ses expirations et inspirations alors qu'une vague d'écœurement secoue sa gorge avant de se déverser silencieusement à même son point de secours. Le corps agité de tremblements convulsifs, une toux muette lui arrache les derniers élans de son récent repas. En son esprit affolé, une phrase tourne en boucle à la manière d'un manège infernal comme pour mieux dessiner sa souffrance effroyable.

Un homme a osé l'approcher ! Un homme ! Un représentant de la race de ses pires cauchemars a eu le culot de vouloir établir une proximité avec elle ! Comment a t-il pu se glisser si près d'elle sans qu'elle n'en capture la moindre fibre de présence ? Pourquoi son instinct est-il demeuré endormi sous ses gestes alors que d'ordinaire son corps se réveille automatiquement pour fuir l'horrible danger ?

Inspirant et expirant en silence, les yeux fermés, elle laisse son petit familier lui léchant tendrement le bord des lèvres en ronronnant discrètement. Absorbée par ses tâches de travail, l'employée n'a rien pu attraper de la scène tortueuse au grand soulagement muet de la jeune femme ! Si elle l'avait entendu ou vu être littéralement malade au plafond, elle n'ose imaginer la couleur des remontrances subies !

Pressentant le profond malaise de sa maîtresse et comme déterminé à la protéger, il saute légèrement de son épaule pour s'ériger en bouclier dérisoire devant elle, les pattes arquées et tendues à l'extrême alors que ses petites dents brillent d'un semblant de menaces comme convaincu de pouvoir échapper à son statut de bébé l'espace d'un instant pour débarrasser la jeune femme de l'encombrante présence masculine.

Au dessus du dôme de verre de la bibliothèque, les éclairs et le vent en tempête se succèdent dans un boucan terrifiant. Les feuilles volent avec une violence inouïe comme prises au cœur d'un ouragan. Le ciel sombre se couvre soudainement d'une rivière verdoyante alors que les pousses des arbres s'emballent en une danse frénétique. Se liant les unes aux autres en un tableau effrayant, des lettres s'y peignent férocement comme irrésistiblement attirées. Comme commandées par une force supérieure, les ramures se figent en une phrase maudite éclatante à la manière d'un coup de tonnerre dans un anglais parfait.

- Partez ! Partez avant qu'il ne vous arrive malheur !

Le regard clos et le corps tendu à l'extrême, seuls quelques doigts fins de l'adolescente osent danser avec mille grâces comme pour s'autoproclamer en maître suprêmes de la tempête effroyable hurlant au dehors. Peu lui importe les pupilles rougeâtres aux reflets jaunes, ses cheveux de teinte châtain, son jeans bien coupé et son haut noir où trône fièrement un crâne en proie des flammes, que sont ces détails entraperçus en un dixième de seconde alors que tout son corps hurle au danger ?

Son livre étonnement toujours serré entre ses doigts libres de mouvements, elle laisse les cinq autres danser avec frénésie alors que tout son être est secoué de vifs convulsions. IL doit quitter les lieux si son âme est encore habitée par une once de bon sens ! Comment pourrait-elle supporter sa présence alors qu'il pourrait être comme LUI ?  

Monde, joli monde, sois entièrement dévoré par la force féroce de ton amour spirituel alors que les règles des temps anciens se construisent en frontières infranchissables entre toi et l'âme immaculée que tu chéris par dessus-tout ? Que l'espoir et le courage combattante en ton âme invincible pourtant à deux frôlements de se briser en mille morceaux tant la terreur y baigne en un sourire carnassier, certaine de sa victoire.  

ft.  Henry Esteban
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Henry Esteban
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Dim 4 Mar - 16:03

Le diamant solitaire n'est plus seule.


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    Henry avait était atteint d’ennuis profond, quand cela arrivait, il se devait de se trouver une occupation sous peine de finir par tourmenter quelqu'un. Le jeune homme finit par se dire qu'il devait continuer ses recherche sur son espèce et ainsi en apprendre plus sur son héritage. Mais pour cela, il allait devoir entrer dans la réserve privée de la bibliothèque. Une fois devant la porte en bois massive de la bibliothèque, l'élémentaire réveilla son pouvoir et profita que la gardienne de cette endroit soit distraite par l'orage qui tonna fortement pour se faufiler dans les coin sombre de ce lieu. Il lui avait semblait avoir sentit une autre personne, mais cela venait surement de son imagination.

    Alors que l'étudiant continua d'avancer dans l'ombre un autre coup de tonnerre se fit entendre, une fois encore la gardienne se retourna et là il vit bien une demoiselle se faufiler un peu comme lui, mais rapidement disparaitre. Il se contenta de hausser les épaules et continua de se faufiler comme un serpent dans les ombres et alors qu'il se retrouva en hauteur il aperçut alors l'autre personne. Une jolie petite demoiselle, au forme plus que divine. Elle avait sur son épaule un petit chat adorable. Mais voilà qu'un choix s'offrait à lui, soit aller voir la demoiselle pas loin, soit entrer dans la réserve sous ses pieds. Henry se dit qu'il aurait tout plein d'occasion de se rendre dans la réserve, mais peut-être qu'une seul d'approcher une proie aussi mignonne. Voilà son choix venait d'être fait, se soir il se ferai une nouvelle connaissance. Avec grande agilité il se rendit auprès de la demoiselle, voyant le chaton dormir son épaule.

    Henry la salua avec une voix douce et un faible sourire, essayant le moins possible de l'effrayer. Visiblement cela était peine perdu et il se dit même qu'elle eut une réaction d'une rare violence, comme si on venait de l'exposer à la chose à la quel elle était allergique. Le jeune homme la vit presque tombé, mais remarqua qu'elle était très agile car avec des geste léger se servit des étagères sous eux pour rebondir et se réfugier sur la poutre plus loin. Cela amusa beaucoup l'élémentaire, qui jeta un coup d’œil à la gardienne, qui semblait ne pas les avoir entendu. Quand il reporta à nouveau son attention sur elle, il continuait d'être amusé par sa réaction. En plus la chose pas très élégante et qu'elle venait de rendre son dernier repas. On était très loin du glamour féminin, mais cela l'intrigua. Donc son choix avait été excellent, cette fille allait enrichir sa soirée. Il ramassa le livre et regarda de quoi il s'agissait.

    Henry leva de nouveau la tête quand l'orage gronda plus fort, zébrant le ciel de puissant éclair qui illumina de plus belle la bibliothèque. Une fois il disparu le livre toujours dans sa main et réapparu non loin de la demoiselle, qui avait comme garde du corps un chaton, qui devait se prendre pour un tigre. Il entendit une voix le mettre en garde; lui demandant de partir avant qu'un malheur ne lui arrive. Il pensait que cela venait de la demoiselle, mais ses lèvres n'avait pas bougé. Ce qui le fit beaucoup sourire et resta tout contre la poutre jouant avec le livre.


    -On  ne me l'avais pas faite celle la. Pour le malheur, je pense que c'est déjà fait, vu que je partage ma chambre avec la fille capricieuse d'Hadès. Au faites, moi c'est Henry, vais-je avoir le droit à ton nom ou a une autre série d’acrobatie?

    Henry se sentait confiant, mais ses sens restaient tout de même en alerte pour le protéger du moindre danger qui pourrait essayer de lui faire le moindre mal. L'élémentaire savait de source sur que son pouvoir était très puissant, cela il le savait pour l'avoir toujours mit à l'épreuve. Il aurait bien voulu plonger son regard dans celui de la demoiselle mais cette dernière avait les yeux clos. Cela était très intriguant, car pour lire il fallait bien qu'elle ouvre les yeux. Il resta concentré et après s’être redressé il lui tendit le livre.

    -Tu veux le reprendre, ou dois-je le passer a se mignon tigre miniature?

    L'étudiant chercher a travers l'humour une façon de désamorcer la situation très tendu entre eux deux. Il est vrai qu'elle semble douce et adorable, en plus elle ne portait pas franchement de vêtement qui la cachait. Que sa soit de sont haut, a ses chaussure, tout la mettait en valeur et dévoiler certaine partie d'elle. Il gardait le bras tendu et attendit de voir ce qu'allait faire la jeune femme. Tout reposait sur la suite de ses paroles et de ses actions. Il pensa qu'une chance qu'il n'avait pas d'aile car la elle aurait complètement eu un arrêt cardiaque.


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Syria Wings
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Lun 5 Mar - 15:00
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Monde, joli monde, pourrais tu protéger de tes bras puissants l'âme de neige éternelle que tu chéris tant ? Entrouvre tes yeux immortels sur sa chevelure d'une tendre pureté immaculée alors que sa robe blanche à la fine dentelle violacée couvre ses formes adolescentes avec douceur. Félicite l'adresse de ses doigts fins tandis qu'à l'extérieur l'orage tonne avec mille violences. Le vent souffle en une tornade de magnificence en même temps que la pluie se verse en gouttes scintillantes de perfection sur les vitres fragiles.

La voix s'échappe en une mélodie murmurée à la tendre volonté de bienveillance avant que le corps halé par le soleil ne s'éveille en un vif sursaut. Les muscles se contractent avec une violence inouïe alors que le cœur bat furieusement contre la poitrine généreuse. La respiration s'engouffre en un brasier aux souffrances incommensurables. Les rares effluves d'inspiration et d'expiration brûlent les poumons instinctivement repliés en un mur de terreur. Le rythme cardiaque est attrapé par le Diable lui-même pour l'entraîner sur une musique frénétique des plus dangereuses.

La silhouette immaculée bascule en arrière dans un scénario d'horreur. Le chaton au pelage d'argent a tout juste le temps de s'extirper de son sommeil en panique avant que les doigts agiles ne l'attrapent. Aucun miaulement furtif ne s'échappe de sa gorge de bébé alors que les mains agiles s'accrochent sur les étagères et que les jambes gracieuses ordonnent des poussées virevoltantes d'habileté. La gardienne des lieux n'expose pas son attention sur le silence alors que le corps encapuchonné se redresse avec un équilibre effroyable.

Des poutres salvatrices accueillent son être secoué de moult tremblements  avant qu'elle ne s'agenouille pour expier une vive nausée dansant en ses entrailles nouées. Le son disgracieux est couvert par la vive tempête s'amusant au dehors sous les yeux effrayés de la bibliothécaire. Sautant avec grâce derrière sa maîtresse, le chaton se place en une pâle imitation de ses contemporains d'Afrique et d'Asie aux rayures fournies et aux crocs acérés. Feulant dangereusement et le poil dressé sur son dos, ses petites griffes se dessinent parfaitement au sein de la réalité.

L'ombre arrogante en jeans disparaît l'espace d'un instant sans que l'animal ne réagisse avec panique, son instinct lui susurrant que le calme est la meilleure des défenses. Ses petits yeux éveillés ne cillent pas à la matérialisation soudaine du corps masculin à quelques mètres de là, le dos négligemment adossé à l'une des poutres. Le regard taquin se lève sur les éléments se déchaînant au dessus de sa tête.

Les feuilles virevoltent en une danse diabolique sous la puissance terrifiante du vent et un formidable éclat de tonnerre explose en une cascade d'éclairs foudroyants de clarté. Les ramures se réunissent comme pou former une ronde infernale. Se liant les unes aux autres, elles dessinent des formes reconnaissables pour les esprits avisés d'une langue en alphabet. Les mots se peignent en silence sous la danse naturelle proprement effrayante. Les termes anglophones scintillent en un conseil de fuite des plus avisé.

La silhouette nonchalante repose ses pupilles sombres sur le corps à la robe immaculée alors que le livre romancé virevolte avec négligence entre ses mains empreintes d'amusement. Sa voix s'imprime de nouveau dans l'atmosphère  en une pointe d'ironie se voulant des plus mordantes sous des airs affables.

- On ne me l’avait pas faite celle la. Pour le malheur, je pense que c'est déjà fait, vu que je partage ma chambre avec la fille capricieuse d'Hadès. En fait, moi c'est Henry, vais-je avoir le droit à ton nom ou à une autre série d’acrobatie?

Les mots anglophones résonnent à son esprit avec compréhension alors que ses sourcils se haussent légèrement à l’évocation de l’enfant du dieu des Enfers de la mythologie grecque. Le monde terrien est-il toujours autant empli de surprises et de mystères insolubles ? Elle-même n’est-elle pas liée à la fille du Malin, l’entité que les êtres humain.e.s croyant.e.s craignent par-dessus-tout ?

L’instinct de ses yeux clos lui souffle que le jeune homme tente de percer la barrière de son regard fermé. Une légère grimace nait sur ses lèvres délicates à l’idée qu’un représentant de la gente masculine puisse vouloir accéder à la malédiction de ses prunelles. Le voile ténébreux lui murmure qu’il tend le livre repêché dans sa direction avant que la langue anglaise ne claque à nouveau dans un sarcasme à peine dissimulé.

Henry se sentait confiant, mais ses sens restaient tout de même en alerte pour le protéger du moindre danger qui pourrait essayer de lui faire le moindre mal. L'élémentaire savait de source sur que son pouvoir était très puissant, cela il le savait pour l'avoir toujours mit à l'épreuve. Il plongea son regard dans celui de la demoiselle et après s’être redressé il lui tendit le livre.

- Tu veux le reprendre, ou dois-je le passer à ce mignon tigre miniature ?

La provocation suinte entre sa gorge arrogante sans que l’adolescente immaculée n’y réagisse. Pourquoi lui donner un sentiment de victoire si elle se braque devant son culot ? Le chaton insulté feule doucement, les poils redressés de plus belle avant qu’un simple geste derrière lui n’arrête net sa pâle tentative d’intimidation.

Les doigts fins dansent avec grâce dans l’atmosphère avant que l’incroyable n’opère sa mise en scène effroyable. Des racines verdoyantes glissent aux côtés de l’étudiant en une arrivée infernale. S’allongeant avec volupté, elles chantent un vif effet de surprise pour attraper le document perdu entre les mains du prénommé Henry. Le livre fermement tenu par la nature vivante est rendu à sa légitime propriétaire sans que celle-ci n’ait bougé d’un cil.

Aussi discrètes que des immenses serpents silencieux, les radicules grimpent le long des murs avant de s’extirper à travers une grille d’aération à quelques mètres de là. Les phalanges halées par le soleil s’agitent en une chorégraphie parfaite alors qu’au dessus des deux protagonistes, le ciel se déchaîne avec mille véhémences.

Les feuilles dansent sur une musique silencieuse avant de se réunir en un message dirigé de toutes pièces. Les mots se tracent sous le regard inquisiteur du jeune homme à qui ils sont destinés. Le message se dessine en une sentence irrévocable.

- Inutile de passer par le chaton comme vous le voyez…Désormais, veuillez ne pas insister…Notre maitresse n’accorde aucune confiance à la gente masculine…L’approcher ne fera que la braquer et la terroriser…

Les termes anglais s’effacent au fil de la lecture rapide tandis que l’attention de l’employée des lieux est dirigée ailleurs pour ne pas que ses yeux autoritaires ne croisent le phénomène de sorcellerie endiablée. Toujours agenouillée et dos tourné à l’étudiant, l’adolescente se relève lentement pour se mettre face à lui tout en conservant une distance d’une bonne dizaine de mètres  entre leurs deux silhouettes, son familier planté en plein milieu.

Ses yeux éternellement clos se lèvent vers eux sans que ses prunelles fermées ne croisent son regard sombre. Son livre récupéré à la main, son aura blanche tournoie autour d’elle dans une puissance des plus pures. L’innocence et la candeur baignent en son âme dans un dessin aussi éclatant que ses cheveux couleur de la neige. Des tremblements incessants agitent son corps se formant à l’âge adulte alors que chaque respiration enflamme ses poumons en un brasier ardent d’une infinie souffrance. Son cœur valse en un rythme diabolique en manquant de lui arracher la poitrine à chaque battement alors que des haut-le-cœur remontent le long de sa gorge pour parfois s’arrêter au bord de ses lèvres rosées.

Ses jambes couvertes d’un semblant de bas tremblent tandis que de légères perles d’eau suintent sur son front bronzé en un halo de fièvre soudaine. Son visage naturellement brûlé laisse échapper des gouttelettes de sueur d’une immense fureur avant que ses genoux ne s’effritent en des tableaux de castagnettes pour finalement s’écrouler sur la poutre.

Une main posée sur le bois et l’autre à même son cœur, l’adolescente inspire et expire avec mille difficultés alors que son corps gagné par la vive température vacille dangereusement. Pressentant le profond malaise de sa maîtresse, le chaton se détourne de sa proie humaine avant de courir vers elle pour lui lécher tendrement le visage de sa langue râpeuse en espérant lui apporter du réconfort en miaulant doucement, sa petite voix couverte par la colère de l’orage.

Si la maxime veut que la peur donne des ailes, elle sidère aussi les corps au point de les plonger en une immense faiblesse pathologique. La maladie gagne du terrain sur la frêle silhouette de la jeune femme alors qu’une révélation peut naître au sein de l’esprit censé être réfléchi du jeune homme. Les feuilles vivantes manipulées par le vent ont bien évoqué une forme de terreur chez la magicienne immaculée mais alors…

Serait-il possible qu’elle soit apeurée au point d’en tomber littéralement malade ? Monde, joli monde, tente de l’entourer de tes bras surpuissants pour la couvrir de ton amour en maudissant ton incapacité à établir la moindre proximité avec celle que tu adores.

ft.  Henry Esteban
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Henry Esteban
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Sam 17 Mar - 17:40

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    Henry n'avait pourtant rien fait de mal et il ne lui semblait pas ressemblait à un monstre biens que pour les humain de base, son pouvoir soit la manifestation de l'esprit du malin. Mais alors qu'il avait juste chercher a faire la conversation avec une demoiselle, au teint pur et innocent, avec des formes plus que généreuse, couvert pas peu de tissu, cette dernière avait une réaction un peu trop violente. Alors que dehors le ciel exprimait une certes colère en faisant résonner le tonnerre et illuminant le ciel de ses éclairs, la pluie tomber sur les carreaux avec une certes violence pousser par des rafales de vent. On dirait que une tempêtes se préparait, il eut alors une petite pensées pour Mirage, la déesse centaure de la nature, ce disant qu'il irait surement lui rendre visite pour voir si tout allait bien. L'élémentaire des ombres observa avec attention tout les geste de la jeune femme, qui tomba en arrière, mais qui tel un ninja se rattrapa avec l'aide des étagères.

    Henry ramassa le livre puis se faufila dans les ombres avant de réapparaître devant le chaton, qui était devant la demoiselle et qui essayait d'être aussi menaçant que ses cousins félins tigré. L'animal faisait un bien étrange garde du corps. Une chose intrigua comme même le garçon, la jeune femme n'avait pas ouvert ses yeux et pourtant elle lisait, mais le plus étrange allait arriver alors qu'il continuait de regarder de la tête au pieds la petite demoiselle et jouant avec son livre danse ses mains, une voix se fit entendre, l'avertissant de fuir. Au début il avait pensé que la jeune femme avait parlé, mais ses lèvres avait pas bougé. Donc il regarda autour de lui intrigué, mais ne vit personne d'autre. Il ironisa un peu sur cela et tenta encore une fois une autre approche, car tout en bougeant pas il demanda le prénom de la jeune femme. Puis en signe de bonne fois il tendis le livre vers elle, respectant la distance pour ne pas l'effrayer.

    Henry ne cherchait pas du tout à l'effrayer, au contraire il essayer de se montrer sympa, mais visiblement il avait pas de chance dans ses choix. Il remarqua la petite grimace au coin des lèvres de la demoiselle. Visiblement sa colocataire avait surement raison il devait être un peu maso pour être attirer par des filles étranges. Une fois encore il ne lâcherai pas l'affaire sans arriver à comprendre. L'ambiance était un peu étrange, l'élémentaire se sentait observé, mais par quelqu'un ou quelque chose d'autre que la demoiselle devant lui. C'est alors qu'il vit des branches de végétation lui prendre le livre et le ramener à la demoiselle. Les ombres c'était agité autour de lui et l'avait en partit recouvert, pour le protéger de cette menace inconnu. Qui c'était éloigné de lui aussi vite qu'elle c'était approché. Mais voilà qu'à présent un message en feuille apparaissez devant ses yeux. Encore un avertissement et un renseignement sur le fait que la demoiselle était terrifier par la gente masculine. Cela le fit un peu sourire, au moins il gagnait certain renseignement sur elle.


    -Intéressant, puis-je savoir a qui j'ai affaire, j'aime pas parler a des courant d'air. En plus je préfèrerai que sa sois la jeune femme qui se tiens devant moi qui s'exprime. En plus c'est un peu dommage pour elle vu la tonne de garçon qu'il y a ici elle se fera surement approcher par des gars qui seront surement plus lourd que moi.

    Henry restait connecté au ombres de la pièces, pour évaluer les présences dans ses lieu et pour éventuellement distraire la gardienne de la bibliothèque. Cette soirée continuait de le surprendre et cela se traduisait par son amusement devant tout cela. Il resta comme même un peu inquiet, car il voyait la demoiselle toute tremblante et au bord d'un second vomissement. L'élémentaire était tenté de se rapprocher pour être sur qu'elle allait bien, mais quelque chose au fond de lui ordonna la prudence et de continuer d'observer autour de lui. Il s'installa contre la poutre en observant l'étudiante, puis décida de jouer au détriment du chaton en faisant apparaitre devant se dernier son double en ombre. Mais il remarqua que le félins avait décidé de prendre soin de sa maîtresse. L'état de la demoiselle le préoccupé vraiment, il avait déjà approcher une femme avec le même soucis mais cette dernière n'avait pas était aussi malade.

    Henry réfléchit a une solution, car il ne voulait pas s'éloigner d'elle, car quelque chose le poussait à vouloir en savoir plus sur elle et d'ailleurs il ignorait toujours son nom. Une idées germa dans son cerveau un peu tordu et se rappela certain aspect de ses pouvoir qui pourrait être sympa.


    -Dis moi le courant d'air, si j'avais une apparence qui ressemblait plus au chaton cela serait-il plus facile pour ton amie de supporter ma présence?

    Henry savait qu'il était pas métamorphe, mais il pouvait rester dans les ombres et faire apparaitre une forme animal et parler a travers elle. L'élémentaire attendit une réponse de la pars de l'entité qui semblait roder autour de la demoiselle muette et aux yeux clos. Pour lui l'idée n'était pas mauvaise et sa pourrai aider la demoiselle a reprendre son souffle et retrouver un certain calme au poing de vu de son corps. Tout en gardant le silence il continua de regarder l'étudiante et de se dire qu'elle avait vraiment des formes très généreuse et que devait facilement attirer l’œil, vu les tenue qu'elle portaient.


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Syria Wings
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Sam 17 Mar - 19:28
Le diamant solitaire n'est plus seule...
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Monde, joli monde, sais tu combien le mal à l’état pur peut régner en ton sein ? Tes instincts éternels te soufflent l’absence d’once de cruauté dans cette âme masculine bien qu’elle respire l’arrogance et la moquerie facile. Sois partagé entre le soulagement et la colère alors que son corps insiste pour se rapprocher de celle que tu chéris par-dessus-tout.

Dans les cieux, la pluie et l’orage se déchaînent en un torrent de violences avec un fracas épouvantable. Les gouttes d’eau tombent avec force sur les dômes vitrés comme pour vouloir les faire exploser. Le vent hurle en rafales alors que le paysage se déchire en un feu d’artifice d’éclairs lumineux aux éclats assourdissants.

La silhouette immaculée bascule en arrière comme dans un scénario d’horreur avant que les doigts agiles ne s’accrochent aux étagères pour s’y hisser avec mille hardiesses. Se déplaçant avec dextérité et sans attraper le moindre bruit, la jeune femme atterrit en silence sur une poutre au loin avant qu’une brûlante nausée ne traverse ses lèvres rosées pour tomber sur le bois en une toux muette.  

Dans son dos, le chaton au pelage d’argent arque violemment ses muscles alors que ses poils se redressent en un feulement se voulant menaçant. S’il a tout à envier à ses cousins félins asiatiques, il s’en distingue par son surprenant courage et sa loyauté à toutes épreuves à vouloir protéger à tout prix sa maîtresse au détriment de sa crédibilité d’attaquant. Ses griffes et ses petits crocs luisants brillent d’un semblant de danger mais sa détermination virulente danse à travers ses yeux dorés.

La voix masculine chante son ironie mordante et son arrogance en des interrogations aux sons désagréables. Sur le ciel déchiré, les feuilles s’unissent en un dessin effrayant signant clairement un conseil de fuite à l’attention du l’étranger. Sur le visage naturellement halé par le soleil de la lycéenne, ses lèvres fines demeurent closes en permanence comme ses yeux aux teintes inconnues. Comme pour prouver sa bonne foi, le garçon tend le livre récupéré au cours de la chute de sa légitime propriétaire tout en conservant une distance entre leurs deux corps.

Pourtant, si un sourire se voulant rassurant peut flotter sur ses lèvres, une sensation étouffante de malaise grignote petit à petit ses pensées. Une oppression invisible semble presque l’écraser sous une lourde sensation d’être observé à la dérobé tout en sachant qu’il est impossible que la responsable soit l’adolescente au regard fermé sur le monde. Les doigts fins s’agitent doucement avant que soudainement une longue racine pleine de vie ne vienne se mouvoir aux côtés du garçon pour lui arracher le document des mains sans lui procurer le moindre mal. S’effaçant aussi vite qu’elle est venue, la plante glisse au devant de la jeune femme pour lui redonner son roman avant de s’éclipser sans laisser de traces.

À l’extérieur, les feuilles dansent et virevoltent sous l’orchestre dirigé par le puissant vent en tempête avant de peindre un tableau d’avertissement sous la forme de l’alphabet anglophone. Avertissant le prénommé Henry de la phobie de l’adolescente vis-à-vis du genre masculin, elles lui intiment le logique conseil de ne plus approcher la jeune femme au risque de la braquer et finalement mieux l’entraîner au sein de ses angoisses. Sa peau bronzée semble blêmir peu à peu avant que ses genoux ne cèdent à la supplique de ses jambes tremblantes pour s’écrouler sur la poutre.

Le corps secoué de frissons incontrôlables et une main posée sur le cœur comme pour espérer en faire cesser le rythme frénétique des plus douloureux, de violents haut-le-cœur manquent de franchir la frontière des lèvres délicates de l’adolescente alors que son visage se couvre d’une douce teinte rougeoyante et que son front est gagné par la fièvre.

De délicates gouttes de sueur coulent le long de ses joues sanguines tandis que chaque inspiration et expiration sont recherchés au loin tant l’oxygène demeure rare en ses poumons atrophiés et affaiblis par cette soudaine poussée de température corporelle. Miaulant doucement d’une vive inquiétude, le chaton se détourne de son immense proie avant de retourner auprès de sa maîtresse pour lui léchouiller le visage de sa langue râpeuse avec amour.

Si l’esprit du jeune homme est aussi affûté que son culot naturel, il peut deviner que la panique rend littéralement son interlocutrice malade et que la fièvre gagne du terrain sur son être frêle. Quoi que le renseignement gagné soit précieux, il ne perd pas une miette de son arrogance naturelle et laisse aussitôt éclater ses opinions.

- Intéressant, puis-je savoir à qui j'ai affaire, je n’aime pas parler à des courants d'air. En plus je préfèrerais que ça soit la jeune femme qui se tient devant moi qui s'exprime. En plus c'est un peu dommage pour elle vu la tonne de garçon qu'il y a ici elle se fera surement approcher par des gars qui seront sûrement plus lourds que moi.

Le tonnerre roule en un puissant grondement menaçant avant que des éclairs ne percutent l’atmosphère en une formidable harmonie de bruits éclatants de mille colères.  Le petit chat tourne un instant la tête vers lui pour cracher un feulement furieux avant de l’ignorer pour retourner toute son attention sur la jeune femme aux cheveux de neige. Les doigts fins se lèvent doucement avant de se stopper sous le retour des interrogations effrontées de l’impétueux garçon.

- Dis moi le courant d'air, si j'avais une apparence qui ressemblait plus au chaton cela serait-il plus facile pour ton amie de supporter ma présence ?

Un deuxième feulement enragé s’échappe de la gorge du chaton alors que le tonnerre gronde avec mille virulences. Le corps secoué de séismes fiévreux, la jeune femme a tout juste la force de doucement caresser le crâne de son petit familier avant que son corps ne devienne semblable à une poupée de chiffon. Sombrant dans l’inconscience, un nid de feuilles et de racines entremêlées rattrape délicatement son corps évanoui avant de la ramener quelques mètres plus haut. Un tendre cocon de lumière blanche entoure l’adolescente au repos gagné par la fièvre.

Bien heureusement, l’employée des lieux ayant fini son service n’assiste pas à un tel spectacle sans quoi une alerte massive au scandale aurait été lancée et comment aurait réagi la jeune phobique face à une foule plus ou moins immense ? Le chaton pose ses grands yeux dorés sur le jeune homme avant que son miaulement ne résonne  en une voix enfantine suintant l’innocence la plus pure en dépit du sérieux des mots anglophones.

- Mon nom est Berlioz…Avant de tomber, ma maîtresse m’a octroyé du don temporaire de parole…Mes propos sont incontestablement les siens si bien qu’elle me permet de parler en son nom…Elle ne vous répondra pas, Messire…En continuant à insister, vous la braquez de plus belle, sa peur se transforme en crise de panique et finalement en fièvre ravageuse…Quant à vos dires…sachez que ma maîtresse évite tout contact avec la foule et les autres si bien que non, elle n’a pas vu la tonne de garçons dont vous parlez et elle vous trouvera aussi lourds les uns que les autres, peu importe le comportement de chacun…


Le discours s’efface dans une dernière tonalité candide avant que le bébé félin ne saute agilement sur une poutre courbée pour rejoindre rapidement la jeune femme inconsciente. L’observant de ses yeux couleur de l’or à travers son cocon protecteur durant quelques secondes comme pour se rassurer sur son état, il retourne son attention sur le garçon resté quelques mètres plus bas pour reprendre artificiellement la parole.

- Même évanouie, ma maîtresse s’exprime à travers moi…Vous n’avez pas besoin de connaitre son nom et vous transformer ne changera rien à sa terreur, elle sait qu’un homme se cache derrière et ce genre lui est cauchemardesque. Elle comme moi savons que vous y êtes pour rien personnellement mais si vous voulez vraiment lui parler, acceptez nos conditions : c’est-à-dire une certaine distance physique et le fait qu’elle ne veuille pas forcément vous parler directement, ma maîtresse ayant honte de son langage. Tant qu’elle sera évanouie, c’est à moi que vous vous adressez…


Attrapé par le sérieux de son rôle et la vive confiance placée en lui, le chaton s’érige en doux protecteur de la jeune femme. Assis sur une poutre à côté d’elle, il la veille avec attention alors qu’au dehors la tempête semble se muer en un effrayant silence comme soudainement calmé par l’inconscience de l’adolescente. Les gouttes de pluie elles-mêmes paraissent avoir peur de tomber trop bruyamment sur les vitres alors que le tonnerre tombe dans le mutisme complet.

Bien des mystères entourent l’étrange magicienne à la chevelure immaculée. Quels liens entretient-elle avec la nature pour que la faune et la flore puissent attraper la vie et la parole si besoin est ? Qui est-elle réellement ? Une créature du mal ou une victime innocente de l’existence ?

ft.  Henry Esteban
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Henry Esteban
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Dim 25 Mar - 22:31

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    Dehors l'orage redoubler d'agressivité, les éclairs devenaient de plus en plus lumineux voir presque aveuglant. Le vent soufflait fortement, écrasant les gouttes d'eau contre les carreaux de la bibliothèque. Henry avait réussit à infiltré l'endroit grâce à son pouvoir, mais visiblement il était pas le seul à faire une visite nocturne a cette pièce. Alors qu'à la base, le jeune élémentaire était là pour de simple recherche, il dévia de son objectif, pour orienter sa curiosité sur la demoiselle perché sur les poutre avec sur son épaule un chaton. Elle avait quelque chose d'envoutant, et comme à son habitude il se devait de résoudre cette énigme posé a sa curiosité. Une fois assez près, l'étudiant la contempla, elle semblait jeune, avec de magnifique cheveux blanc, des formes plus que généreuse, elle devait être le centre d'attention du trois quart des regard.

    Mais alors qu'il la salua tout simplement, elle se mit à avoir une réaction dès plus violente, comme si on lui expulsé un esprit de son corps. Elle virevolta comme un ninja, et se posa à nouveau sur une poutre plus loin. La gardienne semblait n'avoir rien entendu. Il attrapa le livre de la demoiselle et se faufila pas loin d'elle. Il sourit devant l'attitude défensive du petit chaton argenté, il aurait bien plus gros, Henry ne se serait pas sentit en sécurité, mais là il se contenta de lâcher quelques sarcasme. Un avertissement venu de nul part, lui demanda de partir, mais loin d'avoir peur, cela éveilla encore plus sa sombre curiosité, sachant que la demoiselle devant lui garder ses lèvres fine et ses yeux clos. Il y avait autre chose avec eux, quelque chose qui veillait sur elle. Alors que l'étudiant lui tendit le livre en gage de bonne fois, une nouvelle surprise fit son apparition. Des branches firent leur apparition et s'approchèrent de lui. Devant cette menace, son pouvoir se fit sentir et commença à envelopper pour le protéger.

    La racine ne lui fit aucun mal, elle se contenta de lui prendre le livre des mains et le rendre à la demoiselle, qui était à genoux. Visiblement elle allait pas bien du tout, Henry ne savait pas trop quoi faire car la phobie de la demoiselle semblait très sérieuse, mais il ne voulait pas la laisser comme cela. Il s'exprima a l'entité invisible qui lui parlait, son arrogance n'avait rien perdu et ne souhaitait vraiment pas parler avec ce qu'il ne voyait pas. Pour toute réponse il eut un violent coup de tonnerre suivit du feulement du chaton, qui jouait les garde du corps. L'élémentaire l'ignora car trop prit dans ses réflexions, puis de nouveau s'adressa au vide en demandant si son apparence était différente sa calmerai un peu la phobie de la demoiselle. Il savait qu'il pouvait s'exprimait a voix haute, car a présent il était seul avec la demoiselle, la gardienne était partit depuis un moment, soit par peur de l'orage, soit parce qu'il se faisait tard.

    Henry vit alors la jeune femme tomber de la poutre, mais avant qu'il n'ai pu faire quoi que se soit, la nature avait fait des sienne et rattraper la demoiselle dans un cocon de feuille. Le chaton lui cracher sa colère et soudain une voix plus clair sortit de l'animal. Décidément, les surprise n'allait pas s'arrêter comme cela. Le chat lui donna son nom et précisa que c'est la demoiselle qui lui avait donné le don de paroles. Il lui expliqua alors les faits, et que visiblement elle mettait tout les garçon dans le même panier, ce qui était pas très sympa de sa part. Tout en gardant son calme, il mit ses mains dans les poches.


    -Les pouvoirs de ta maîtresse ne cesse de me surprendre et me rend vraiment curieux. Bien que sa reste bizarre de parler à un chat mais au moins je sais qui me parle.

    Henry resta appuyé sur la poutre, les mains dans ses poches et fixa du regard le chaton parlant, qui c'était un peu retirer pour voir si sa maîtresse allait bien. Ce qu'il aurait bien fait mais visiblement sa présence ne faisait qu'empirer les choses. C'est alors que Berlioz, le fixa de nouveau et lui adressa de nouvelle paroles qui selon ses dire un peu plus tôt était le reflet des pensées de la demoiselle évanouie. Une fois encore on lui dit qu'il était pas utile qu'il sache son nom, mais que si il voulait persister a lui adresser la paroles, il allait devoir respecter certaines demande. La plus logique et qu'il allait devoir garder une certaine distance et accepter le fait qu'elle ne veuille pas s'adresser à lui directement. Il haussa un peu les épaules et regarda au plafond remarqua que la tempête à l'extérieur se calmait.

    -Pour la distance je comprend, et veux bien respecter cela, mais je comprend toujours pas pourquoi elle ne veux pas donner son prénom. Quand a son défaut de langage, je suis en rien quelqu'un qui juge et temps que je comprend ce qu'elle veux me dire y a pas de soucis. Mais bon d'accord, mais va falloir répondre a toute mes questions et en contre partit si vous avez des interrogation je serai répondre avec franchise et sans mensonge. A vous de voir, mais il est vrai qu'à présent que je suis très curieux j'aimerai des réponse e que je suis très têtue a se niveau.

    Henry continua de fixer le chaton, qui semblait servir pour le moment d'interprète. La jeune fille avait quelque chose d'étrange et d'attirant, bien sur le jeune homme n'aimait pas trop que les personne joue la carte du mystère, car à ce moment la il devenait très curieux et ne partait qu'une fois qu'il était satisfait des réponses qu'on lui fournissait. Dans le pire des cas il serait la retrouver et l'observerait jusqu'à perçait à jours ses secret les plus enfouie. Voilà qui était le jeune élémentaire des ombres.


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Syria Wings
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Lun 26 Mar - 19:52
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Monde, joli monde, que l'orage de ton ami divin Zeus redouble d'intensité en cette soirée de tensions brûlantes. Observe les éclairs zébrer le ciel en un tableau lumineux impossible de frôler du bout des doigts.  Écoute le vent en tempête frapper contre les vitres alors que les gouttes d'eau tombent en une cascade salvatrice. Tente vainement de détourner ton attention de la scène enserrant ton cœur et libérant ta fureur éternelle.  Maudis en silence l'âme terrienne importunant celle que tu adores par dessus tout en enviant sa capacité à l'approcher quand tu ne pourras jamais qu'en rêver le long de ton éternité.

Une curiosité touchant le malsain s'éveille en l'esprit du jeune homme alors que son arrogance surplombe la sombre bibliothèque. Sa prétendue bonne foi suinte l'hypocrisie à des kilomètres à la ronde : ses pensées terrifiées lui soufflent son désir écœurant d'en savoir plus sur son existence quitte à franchir les limites de l'interdit. Le cœur toquant contre sa poitrine dans un rythme endiablé et ses poumons s'enflammant à la moindre respiration, l'adolescente vrille ses genoux contre la poutre alors que la nausée essaye de lui imposer sa farouche volonté de franchir le seuil de ses lèvres délicatement rosées.

Le sarcasme et sa cafardise jaillissant au moindre de ses propos, l'étudiant se veut dessiner un visage amiable alors qu'il tend le livre perdu en direction de la jeune femme.  Le silence opère à la cause de cette dernière avant qu'un semblant de main en racine ne s'approche du magicien des ombres. Sans lui souffler le moindre mal, les doigts factices attrapent le document avant de le glisser au devant de sa légitime propriétaire.

La sournoiserie du garçon explose en un discours pleurant de fausses plaintes se voulant légitimes à ses yeux. Une grimace discrète se peint sur les lèvres de l'adolescente, de dos à lui, à ses mots puant les pleurs frelatés d'un homme privilégié n'obtenant pas gain de cause comme à son habitude première. Le tonnerre éclate en une résonance de fureur alors que le chaton arque son dos en un feulement terrible manquant de déchirer son petit corps d'animal en phase de développement.

Portant ses mains à ses oreilles dans le fol espoir de ne plus entendre les mots félons si dégoûtants à son âme, la jeune femme sent son esprit vaciller dangereusement. De légères gouttes de sueur naissent sur son front pour courir le long de ses joues et mourir au coin de ses lèvres. Son rythme cardiaque se formalise de la présence du diable pour s'imposer une musique frénétique alors que ses poumons réclament désespérément de l'air à attraper.

La fièvre maligne gagne du terrain sur son corps frêle avant que ses barrières immunitaires ne cèdent pour l'emporter vers l'inconscience. Son être sombre entièrement vers les ténèbres alors que son enveloppe corporelle chute dans le vide attractif. La gravité aurait pu user de son œuvre destructrice si l'étrange magie entourant la jeune femme ne s'en était pas mêlé inopinément.

Un véritable nid de feuilles, racines et de plumes blanches se peint avec magnificence sous son poids gracile pour venir la recueillir avec tendresse. Une délicate boule couleur de neige entoure la fiévreuse en un espace d'apaisement et de sérénité alors que son corps lévite à quelques mètres du sol, les yeux fermés sur l'inconscient. La fièvre traverse encore sa peau endormie en de légères gouttes couvrant son visage naturellement halé par le soleil.

Se posant en figure d'autorité en dépit de sa petite taille, le chaton pose ses yeux d'argent sur le jeune homme. Des mots d 'un anglais parfait résonne entre les murs vides de la présence de l'employée des lieux  alors que la gore animale se déploie d'un talent inimaginable aux esprits étriqués par la raison. Expliquant la phobie, irrationnelle par définition,  du genre masculin, le chaton montre une ardente ferveur à défendre sa maîtresse. L'arrogance faite homme se peint à nouveau sous les traits du prénommé Henry alors que ses mains rejoignent ses poches. et que sa voix n'éclaire à nouveau la pièce de ses propos sarcastiques.

- Les pouvoirs de ta maîtresse ne cessent de me surprendre et me rend vraiment curieux. Bien que ça reste bizarre de parler à un chat mais au moins je sais qui me parle.

Celui se présentant sous le nom de Berlioz se contente de hausser d'un semblant d'épaules avant de retourner son attention sur la jeune femme si chère à on cœur. Peu lui importe si l'étudiant trouve étrange d'avoir à adresser la parle à un félin, la santé de sa maîtresse préoccupe davantage son âme.  Après de tendres caresses de ses coussinets sur son visage évanouie, le chaton improvise un nouveau discours en direction du garçon importunant. Lui assurant que se dissimuler derrière les ombres ou une quelconque forme ne changera rien à la situation, il lui entonne de ne plus chercher à connaitre l'identité de la magicienne aux cheveux immaculés. Se résignant à lui accorder un éventuel droit de parole, le nouveau maître du jeu impose une distance physique et le respect du silence de la lycéenne à son égard, torturée par son propre langage.

Comme de bien entendu, l'arrogance naturelle du jeune Henry vrille à ces mots pour revenir sur le devant de la scène Haussant les épaules, son regard tourne sur le plafond aux vitres plus apaisées avant que sa réponse ne résonne en un talent d'une effronterie incroyable.

Henry resta appuyé sur la poutre, les mains dans ses poches et fixa du regard le chaton parlant, qui c'était un peu retirer pour voir si sa maîtresse allait bien. Ce qu'il aurait bien fait mais visiblement sa présence ne faisait qu'empirer les choses. C'est alors que Berlioz, le fixa de nouveau et lui adressa de nouvelle paroles qui selon ses dire un peu plus tôt était le reflet des pensées de la demoiselle évanouie. Une fois encore on lui dit qu'il était pas utile qu'il sache son nom, mais que si il voulait persister a lui adresser la paroles, il allait devoir respecter certaines demande. La plus logique et qu'il allait devoir garder une certaine distance et accepter le fait qu'elle ne veuille pas s'adresser à lui directement. Il haussa un peu les épaules et regarda au plafond remarqua que la tempête à l'extérieur se calmait.

- Pour la distance je comprends, et veux bien respecter cela, mais je comprends toujours pas pourquoi elle ne veut pas donner son prénom. Quant à son défaut de langage, je suis en rien quelqu'un qui juge et tant que je comprends ce qu'elle veut me dire y a pas de soucis. Mais bon d'accord, mais va falloir répondre à toutes mes questions et en contrepartie si vous avez des interrogations je saurai répondre avec franchise et sans mensonges. À vous de voir, mais il est vrai qu'à présent que je suis très curieux j'aimerais des réponses et que je suis très têtu à ce niveau.

Le regard gris argent du chaton s'illumine d'une lueur de colère mêlée au mépris. Ses petites griffes se rétractent et s'échappent par intermittence comme s'il hésitait à laisser libre cours à leur jeu destructeur. Son dos s'arque alors que ses poils se dressent instinctivement. Sa réponse sonne dans un parfait accent américain à le jurer natif humain des Etats-Unis.

- Ma maîtresse conserve son droit à la vie privée comme toute personne et elle a de bonnes raisons de ne pas décliner son prénom, surtout à un homme dont, je vous rappelle, elle a le genre en horreur et phobie ! C'est aussi son droit de refuser d'interagir avec vous et nous ne sommes nullement tenu.e.s de satisfaire vos curiosités personnelles des plus malsaines ! Elle ne voudra rien savoir d'un homme, vous trouvez peut-être ça injuste mais c'est ainsi. Quand vous êtes atteint de phobie pathologique comme elle, vous ne faites pas distinction entre les représentants de cette peur, vous ne cherchez pas à les connaître ou autres. Dernière chose : ne croyez-pas que je ne devine pas vos intentions ! Si vous insistez ou que vous suivez ma maîtresse, vous gagnerez à ce qu'elle ne veuille plus sortir de sa chambre et le titre de harceleur en prime ! Que cela vous en déplaise, vous vous enfoncez dans le harcèlement alors qu'elle maintes fois démontré sa peur et son refus d'interaction.

Les mots durs mais ô combien sensés du chaton claquent avec une maturité presque effrayante pour son très jeune âge. Ses pattes gracieuses filent sur les poutres pour rejoindre le cocon protecteur de l'adolescente endormie. À l'extérieur, le vent redouble soudainement d'intensité avant qu'un grillage d'aération n'explose en un bruit assourdissant. La plaque tombe au sol avec violences avant qu'une ombre orange et blanche ne glisse en vitesse sur l'un des remparts en bois soutenant le plafond non loin de la jeune femme.

Tenant côte à côte avec majestés, un magnifique loup blanc au regard océan siège avec fierté en compagnie d'un sublime renard roux aux yeux d'azur. Les crocs recourbés en signe de danger, le corps entier du premier canidé se contacte dans une violence inouïe comme prêt à passer à l'attaque dans la seconde. Un grondement de mille fureur résonne entre sa gorge alors que ses pupilles brillent d'un danger imminent. Son compagnon goupil détonne par le calme de son âme mais sa force physique n'a rien à envier à celle de son ami carnivore. Adressant un signe de tête en guise de chaton en direction du chaton, ce dernier lui rend la pareil avant de reprendre son rôle d'orateur auprès de l'étudiant.

- Veuillez excuser cette arrivée impromptue, Messire, il semblerait que mes amis aient trouvé un moyen de rejoindre notre maîtresse en sentant sa détresse. Je vous présente le loup Croc-Blanc et le renard Rouky. Nous sommes les trois principaux protecteurs de cette jeune femme. Oh, la voici qui reprend conscience.

Sautant prestement sur ses pattes, le bébé chat rejoint l'adolescente en son cocon naturel alors qu'en bas, les deux canidés ne bougent pas d'un muscle. Si l'un est plus apaisé que l'autre, ils n'en reste pas moins des carnivores capables de violences des plus dangereuses. Leurs griffes et crocs luisent de leur toute puissance dans un dessin effrayant.

À quelques mètres au dessus d'eux, la jeune femme émerge lentement de son inconscience, le corps tremblant encore ravagé par la fièvre. Ses yeux demeurant éternellement clos, elle se redresse avec lenteur, prenant le temps de reprendre contact avec la réalité du monde. L'une de ses mains finit par offrir mille caresse au chaton ronronnant d'amour alors que l'autre se tend en direction du duo blanc et roux. Aussitôt, l'animosité du loup s'apaise en un miracle terrifiant. Si son aura baigne toujours dans la colère, il recourbe ses crocs et cesse de grogner en relâchant ses muscles. Un air boudeur s'affiche sur son museau comme déçu à l'idée de ne pouvoir attaquer alors que le renard glapit un semblant de rire devant la déconfiture de son compagnon. Répliquant par un grognement vexé, le canidé ne récolte que le semblant d'amusement taquin de son ami roux et le miaulement joyeux du chaton, à croire que tous deux se moquent gentiment de lui sans qu'il n'en prenne réellement ombrage.

Une véritable complicité semble unir le félin et les deux rois de la forêt et plus encore, ils paraissent vouer un formidable lien d'affection vis-à-vis de l'adolescente. Encore très affaiblie et gagnée par la fièvre, celle-ci a tout juste la force de s’asseoir dans son nid, le dos adossé aux racines entrelacées de plumes. Si son regard refuse de dévoiler la moindre part de mystère, un doux sourire flotte sur ses lèvres en signe d'amour à l'égard de ses familiers qu'elle couvre de sa tendresse.

Bien des mystères planent autour de la magicienne sans qu'ils ne veuillent se révéler au grand jour. Peu lui importe la possible détérioration de ses relations avec les autres de par sa phobie, seule LUI compte et tant qu'il parcourt avec elle les plans de son existence, elle la maintiendra en vie.

ft.  Henry Esteban
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Henry Esteban
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Le diamant solitaire n'est plus seule.


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    Les orages en ce lieu était plutôt rare et surtout aussi violent, c'est donc pour cela que le jeune homme si la violence de la tempêtes n'était pas du à l'humeur de la demoiselle qui se tenait devant lui. Il est vrai que le premier contact fut dès plus violents, car après une séries d’acrobatie spectaculaire. La jeune femme qu'il avait essayé d'aborder, c'était un peu réfugié sur une poutre plus loin de lui et il remarqua qu'elle eut un renvoi. Par chance, la gardienne était trop occupé par l'orage pour remarquer le spectacle au dessus de sa tête. En même temps c'était une chance, car bien qu'elle soit qu'une simple humaine, la directrice avait ce petit quelque chose d'effrayant. Moins il la voyait, mieux il se portait. Pour le moment est que sa camarde semblait avoir une certaine allergie envers la gente masculine, bien sur le jeune homme ne pouvait que se montrer arrogant, car c'était un peu l'armure qui protégeait sa vrai nature. Sans cela il se ferait tout le temps avoir, car il serait bien trop sympa avec les autres.

    Henry se doutant que sa présence effrayait la demoiselle, continua de garder ses distances et se contenta de faire un geste de sympathie en lui rendant son livre. C'est a ce moment là que les choses commencèrent à se compliqué, car l'apparition de racine dans un bâtiment fait de béton et de pierre était un peu étrange, mais en plus une voix venue de nul part s'adressait à lui le mettant en garde. Voilà une chose que le jeune homme détestait par dessus tout c'est qu'on lui dise quoi faire et de qui prendre garde. Déjà que sa relation avec sa colocataire était dès plus bizarre et chaotique, alors en plus si même maintenant les demoiselle qui semblait gentille se mettait elle aussi a être entouré d'évènement dès plus étrange, comment arriver a se faire de nouveau amis. Pour le moment seul un chaton essayait de faire rempart de son corps pour protéger la demoiselle, qui semblait décliner de seconde en seconde. Se sentant comme même menacé par toute cette ambiance, les ombres avait commencer a s'agiter autour de l'élémentaire près a protéger leur maître de la premier menace qui tenterait de le nuire.

    Henry eut une inquiétude pour l'étudiante quant il la vit chute, mais remarqua qu'un cocon de feuille l'entoura et la ramena sur une surface plus solide. Au moins elle n'avait rien, ce qui était rassurant. A présent c'est le chaton qui lui parla dans un anglais parfait. Autant dire que l'élémentaire voyait sa curiosité grimper en flèche, car ce qu'il ne comprenait pas le rendait curieux, car voulant absolument comprendre et savoir. Une fois encore on lui ordonna de ne pas vouloir connaitre le nom de la demoiselle et aussi de respecter son mutisme. Encore une impasse, car il n'arrivait pas à comprendre qu'on veuille ne pas dire son prénom, ou au pire en inventer un. Ils échangèrent alors quelque paroles proposant quelques idées pour aider la jeune femme à se sentir un peu mieux. Alors qu'il vit le chaton se préoccupé de la demoiselle, lui il regarda le ciel qui se zébré d'éclair, ce spectacle avait quelque chose de magnifique, mais il reporta de nouveau son attention sur les personnes présente et écouta alors Berlioz le chat lui exposait des condition, qui au oreilles du garçon semblait juste et facile a comprendre.

    Hélas, une fois encore, l'élémentaire des ombres fit preuve d'arrogance mal grès lui et se paroles semblèrent offusquer le chaton d'on le poil se dressa. Les paroles résonnèrent une fois de plus, lui apprenant que la demoiselle était en droit de garder pour elle son prénom et par la suite l'accusation harceleur lui tomba en pleine face, dès mot bien dur pour une si petite créature, et en vu de la tournure des propos, Henry commença à se demander, si en faite les paroles du chat, n'était pas le reflet des pensées de la jeune femme bloqué par sa phobie. Il poussa un petit soupir et resta adossé à la poutre. C'est clair que là il se trouvait vraiment dans une impasse, car ses attention n'avait rien de mauvaise pour une fois, mais voilà qu'on le mettait au placard.


    -Je tiens à m'excuser si mon comportement semble déplacé, loin de moi l'envie d'effrayer ta maîtresse, je cherche juste à sympathiser, comme tu le voit je respect se que tu me demande.

    Henry avait calmé son arrogance et avait parler d'une voix neutre, espérant apaiser un peu le chaton agressif. Mais avant que quoi que se soit sorte de la bouche du chat, le jeune homme tourna la tête vers la grille qui venait d'être éjecter par une rafale, pour laisser entrer une ombre orange et une autre blanche. Devant cette nouvelle menace qui venait d'apparaitre sous forme de loup et renard, l'étudiant sentit les ombres autour de lui s'agiter et une partie formèrent une boule transparente autour de lui. Il sortie une main de sa poche et la garda ouverte pour calmer un peu les ombres. Les deux molosse montraient clairement de l'hostilité, mais vu la quantité d'ombre dans la pièce et la tension émit dans cette pièce il serait facile pour lui de les esquivé, mais à la moindre attaque tout pourrait dégénérait et c'était vraiment pas l'intention de départ du garçon. Il reporta un peu son attention sur le chaton qui lui présenta les deux autres gardiens de la demoiselle, croc blanc et rouky.

    Henry regarda la jeune femme se redresser et montrer de l'affection envers le petit félin et sembla calmer le jeun envers les deux nouveaux arrivant. Mais encore tout cela ne lui paraissait pas si bizarre, car il avait rencontré Mirage, la déesse centaure, avec qui il avait discuté et avec qui il s’entendait bien. Il regretta juste qu'elle ne sois pas là à se moment, car elle aurait pu apporter un peu de calme. L'élémentaire fit un bond pour se réfugié sur des poutre un peu plus loin et resta accroupie, de son perchoir il avait vu autant sur la demoiselle, que sur les gardes du corps de la demoiselle, en plus il respecta son accord avec le chaton car il avait établit une bonne distance avec la demoiselle.


    -Elle semble allait mieux, pouvons nous reprendre notre conversation, ou on attend encore d'autre invité? Car comme je l'ai dit, je ne viens pas avec des attention mauvaise. Je l'ai vu lire et comme j'aime bien se livre je voulais juste sympathiser.

    Le timbre de voix du garçon tout comme son visage gardait une expression neutre, bien qu'à présent les ombres restèrent autour de lui, comme un bouclier protecteur devant autant de menace hostile. Henry continua de regarder la demoiselle, qui a présent avait une apparence de reine des bois avec sa petit cours d'animaux. Visiblement se faire des amis dans se pensionnat revenait toujours d'incroyable échange qui était toujours à la limite de l'hostilité. Maintenant il attendait la suite des évènement pour savoir comment agir par la suite en espérant pas un combat, car il savait que cela n'allait qu'empirer les choses.


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Syria Wings
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Dim 8 Avr - 17:00
Le diamant solitaire n'est plus seule...
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Monde, joli monde, que l'orage n'a de cesse de grandir en cette soirée déchaînée sous tes auspices des plus bienveillantes. Tes yeux éternels surveillent ardemment la silhouette masculine transpirant d'arrogance bien trop proche de l'aura d'innocence que tu chéris tant. Ses séries d'acrobaties accrochent ton regard tendre avant que son corps gracieux ne trouve refuge sur une poutre éloignée de l'impertinence faite homme. Son effronterie résonne à chacun de ses mots tandis que son comportement ne laisse échapper aucun signe d'une quelconque modestie élégante. De dos à lui, ses délicates lèvres rosées déformées par de profondes grimaces de dégoût, la jeune femme se protège de ses sarcasmes harcelantes en tentant de se boucher les tympans.

Si la distance physique s'impose presque naturellement, sa seule présence suffit à retourner le cœur ravagé de l'adolescente aux cheveux de neige.  Sous le plafond de verre illuminé par les éclairs foudroyants, les racines vivaces se faufilent à travers les failles de béton pour reprendre gentiment le livre appartenant à la mystérieuse lycéenne. Une voix d'outre-tombe suintant de nul part éclate en un écho de menaces pour prévenir le jeune homme des dangers encourus si jamais il persiste et signe dans son comportement. La frêle corpulence du chaton au pelage d'argent n'empêche en rien sa témérité et son courage de se dessiner en un bouclier loyal se forgeant au devant de sa maîtresse. Son dos rond et ses poils dressés peignent en des couleurs vives de colère avant que ses yeux ronds teinte de l'océan ne s'écarquillent d'inquiétude.

La respiration hachée par des inspirations et inspirations de plus en plus détentrices de tortures en ses poumons enflammés, la propriétaire du petit animal ne fait plus long feu sur le plateau improvisé. Ses jambes vacillent lentement alors que de brûlantes gouttes de fièvre courent le long de son visage halé par le soleil. Son cœur menace d'exploser pour traverser sa généreuse poitrine à chaque battement et elle résiste vaillamment durant quelques minutes avant de définitivement lâcher prise. Son corps ravagé bascule dans le vide alors que son esprit s'enfonce dans la noire inconscience. Une douce lueur brille au bout de ses doigts fins avant qu'un matelas de feuilles et de plumes ne vienne la rattraper en moins d'une seconde. Endormie sur ce lit moelleux, un cocon lumineux l'entourant tel un bouclier infranchissable, l'adolescente peut enfin laisser la température se calmer sans même pouvoir attraper une onde de conscience sur ce qui se passe autour d'elle.  

Venu se rassurer sur son état, le chaton prénommé Berlioz requiert son attention sur le garçon incarnation de l'arrogance si insupportable à son âme. Doté du don extraordinaire de la parole, le bébé chat s'exprime dans un anglais parfait alors qu'il peint son désir de voir le lycéen s'en retourner à ses occupations avec toute la prévenance dont il est capable en ces moments de vives tensions. Hélas, le nommé Henry ne l'entend pas de cette oreille et s'enfonce dans son comportement effronté en arguant sur un improbable droit de connaitre le nom de la jeune malade. Persistant et insistant à outrances, il ne semble pas se rendre compte combien il creuse son propre trou ! Lui qui prétendait être différent des autres représentants de la gente masculine se montre être un harceleur de la pire espèce qui ne soupçonne aucun problème au fait d'insister encore et encore alors que le refus a été clairement exprimé en face.  

Toute la patience de Berlioz est mise à mal alors que les propos immondes d'impertinence du jeune homme résonne une nouvelle fois au sein de la bibliothèque. Ses griffes violemment contractées comme prêtes à attaquer dans la seconde,  ses oreilles perçoivent le soupir faussement plaintif de l'adolescent avant qu'il ne daigne peindre des semblants d'excuses.

- Je tiens à m'excuser si mon comportement semble déplacé, loin de moi l'envie d'effrayer ta maîtresse, je cherche juste à sympathiser, comme tu le vois je respecte ce que tu me demandes.

Les yeux couleur d'azur du chaton s'illuminent d'une colère mal retenue et ses griffes semblent s'enfoncer à même le bois en une force démesurée alors que sa langue anglaise résonne dans un accent parfait pour dessiner sa réponse instantanée.

- Vous persistez à ne pas vouloir comprendre, Messire ! Peu importe vos intentions, si la personne face à vous exprime un refus, ce qui est le cas de ma maîtresse, et que vous continuez à insistez alors ça se nomme du harcèlement ! Vous prétendez vouloir vous différencier des autres hommes mais vous vous enfoncez dans le pire  de leurs travers ! Ma maîtresse a connu trop d'êtres comme vous pour refuser tout contact ! Pensez que même si vous y êtes personnellement pour rien dans son passé, elle ne supporte plus la gente masculine à une exception près. Seules la faune et la flore peuvent l'approcher sans danger. Le meilleur que vous pouvez faire est de la laisser en paix, croyez-moi.

Au fil du discours teinté d'affirmations dures et fermes, la fureur du chat enfant s'atténue alors que sa prévenance reprend le dessus. Ses trois dernières phrases sont teintées d'une infinie tristesse alors que son regard couleur du ciel brille de chagrin comme s'il regrettait infiniment les vives souffrances de la jeune femme, à croire qu'il rêve de s'en emparer pour ne plus la voir s'engluer dans la douleur et les tortures psychologiques de sa phobie. Poussant un léger soupir en fermant les yeux, il saute agilement sur les remparts au dessus de lui pour rejoindre la jeune évanouie en quelques secondes. Posant sa petite patte sur son visage fiévreux, il la lèche doucement avec tout son tendre amour candide d'animal.

Un bref tremblement agite soudainement les murs durant une seconde avant de se tranquillement et finalement reprendre en un diapason des plus violents. Des sons de pas vifs semblent résonner au dessus des trois silhouettes comme si une armée de rongeurs couraient à travers la plomberie en une colonie des plus terrifiantes. Un bruit d'explosion claque dans la pièce désormais vide de toute autorité adulte avant qu'un cercle de fer forgé ne tombe sur le sol en un écho métallique assourdissant.

Un mélange d'ombres orange et blanche illumine les poutres en une ronde aux mille dangers. L'immaculé se présent sous les magnifiques traits d'un loup majestueux au pelage de neige et au regard océan scintillant de rage. Ses crocs carnivores ne mentent pas quant à leur possible violence dévastatrice tant ils luisent de menaces. Son compagnon roux se révèle être un renard de corpulence plus petite que le canidé blanc mais tout aussi impressionnante de par son regard océan brillant de malices et de ruse. Les grognements furieux du premier se mêlent aux glapissements plus calmes du second en un étrange concert complice.

À peine surpris par leur entrée spectaculaire, le chaton reprend son rôle de présentateur vedette du drôle de show de la bibliothèque. Peignant leur trio comme les trois principaux protecteurs de la lycéenne, il accorde au garçon le droit de connaitre leurs prénoms des plus cultivés. Berlioz le chaton comme l'un des célèbres films du génie Walt Disney, Rouky le renard dans un autre long-métrage portant son nom et Croc-Blanc, héros du roman éponyme de Jack London, le félin et les deux canidés semblent être unis par une complicité improbable teintée d'une bonne dose de mystère.

La fièvre lâchant légèrement le cœur de l'adolescente s'y accroche toujours avec fermeté mais daigne lui redonner un semblant de vigueur. Reprenant lentement conscience avec le monde, en dépit de ses yeux éternellement clos, elle caresse amoureusement le chaton ronronnant de mille bonheurs sous ses mains fines. Tendant l'un de ses doigts en direction du duo carnivore, le calme revient instantanément sur leurs visages contractés par leur vive loyauté. Poussant un grognement dépité, comme déçu à l'idée d'être interdit d'attaques sur le jeune homme, le loup se couche avec véhémence sous le glapissement moqueur de son compagnon renard et du miaulement amusé du chaton. Ses crocs luisent instinctivement alors que le garçon saute sur un perchoir un peu plus éloigné comme pour instaurer une distance encore plus raisonnable sous l'œil affirmé du bébé chat qui hoche discrètement la tête dans sa direction comme pour approuver silencieusement son initiative dans le dos de son ami fougueux.

- Elle semble allait mieux, pouvons nous reprendre notre conversation, ou on attend encore d'autres invités ? Car comme je l'ai dit, je ne viens pas avec des intentions mauvaises. Je l'ai vu lire et comme j'aime bien ce livre je voulais juste sympathiser.

Si son visage et son timbre de voix cherchent à peindre la neutralité, le manège du garçon ne prend pas au cœur des trois animaux protecteurs. L'âme instinctive du loup réagit vivement alors qu'il gronde avec fureur. Le renard lui jette un coup d'œil d'une calme autorité pour l'inciter à la paix avant que le canidé n'obéisse avec déception. Le chaton entrouvre les babines comme pour se préparer à parler mais un sifflement soudain l'interrompt dans sa volonté.

Le son d'un vif choc planté dans le bois résonne en moins d'une seconde alors que sur la poutre juste à côté d'un des doigts du lycéen, une flèche d'argent se repose avec autorité et splendeur. Encore un millimètre et elle transperçait sa peau dans un flot ininterrompu de sang. Une ombre aux teintes rouges et violettes se déplace avec une agilité hors du commun, bondissant sur une flopée d'étagères et de rayonnages avant de se retrouver sur le nid de feuilles et de plumes comme si de rien n'était. Instinctivement, les trois animaux inclinent la tête en signe de respect alors que la fine silhouette se dessine avec précision.

De courts cheveux épais couleur du feu dansent avec rébellion sur le fin visage aux traits ambigües naturellement halé par le soleil. De grands yeux aux merveilles d'eau violacée noient quiconque croise son regard ensorcelant alors que ses lèvres délicatement rosées sont fermées en un silence imperturbable.  Un long carquois noir au bas décoré de losanges blancs repose à l'arrière de ses hanches avec élégance alors qu'une quinzaine de flèches en dépasse encore en une adresse redoutable.

Ses mains gantées d'un tissu sombre enserré par des bracelets d'argent tiennent un arc forgé dans l’abîme de la perfection. Les extrémités recourbées en un bois argenté, des ailes blanches ont été sculptées à même l'arme dans un tableau aux détails inouïs. Une élégante chemise blanche recouvre le haut de son corps tandis qu'un pantalon de toile sombre couvre ses jambes agiles. Le tissu immaculé est cerné par des fermoirs couleur de nuit aux pressoirs d'argent. Une magnifique veste à manches courtes au tissu bleu foncé couvre la quasi totalité de sa chemise pour n'en laisser qu'un semblant de plastron tout le long de son torse.

Une large ceinture marron enserre sa taille fine pour porter son carquois sans danger tout en ajoutant une touche d'allure infinie à sa tenue. Son cou est entouré par un col noir orné de boutons précieux alors qu'une splendide cape grise tombe avec magnificence sur ses épaules pour courir le long de son corps des plus fins. Une broche au riche métal blanc procurant folie aux esprits les plus avides retient son dernier vêtement dans une superbe gravure représentant une aile transpercée par une flèche.

Aucune caractéristique de genre ne s'échappe de sa silhouette malingre si bien qu'il est impossible au jeune Henry de pouvoir le ranger en une case fermée au premier coup d'œil. Est-ce un homme ? Est-ce une femme ? Est-ce un.e être à part se distinguant entièrement des deux genres principaux ? Son apparence androgyne laisse planer tous les doutes quant à son identité et son intervention ne va faire que les confirmer. Ses yeux violets plantés sur le lycéen et sans jamais lâcher son arc, la silhouette agite cinq de ses doigts et sans que ses lèvres ne s'entrouvre, une voix toute aussi ambiguë que le reste de sa personne suinte à travers les limbes de la pièce.

- Oupche...Pawdon Mechiwe, z'ai lâché ma flèche par weflèches. Z'ai eu peuw pouw ma cousine n'ichi pwésente, je ne voulais pas vous faiwe peuw n'ou n'autwes...Mon nom n'est Wobin et comme ze m'inquiètais pouw n'elle, ze chuis venu la chéwcher, che n'est pas dans ché zabitudes d'êtwe n'en wetard...mais n'en vous voyant, z'en comprends mieux la waison (Oups...Pardon Messire, j'ai lâché ma flèche par reflèxes...J'ai eu peur pour ma cousine ici présente, je ne voulais pas vous faire peur ou autres..Mon nom est Robin et comme je m’inquiétais pour elle, je suis venu.e la chercher, ce n'est pas dans ses habitudes d'être en retard...mais en vous voyant, j'en comprends mieux la raison..)

Un sourire innocent sur les lèvres, l'inconnu.e semble se jouer d'une double adresse aussi bien physique avec son talent au tir à l'arc que sur le plan oral, en dépit de son langage légèrement écorché, puisqu'aucun indice sur son genre véritable n'est mis sur le devant de la scène. Sans jamais ouvrir la bouche, ses doigts signent rapidement ses propos avec une dextérité extraordinaire avant qu'une voix ambigüe sortie de nul part ne traduise la danse de ses phalanges. Si cette dernière écorche certaines prononciations comme le [r] transformé en [w] et le [j] ou le [g] devant des [z], une négation parfois mal utilisée avec le [n] intrusif et le [s] parfois zozoté en [ch] à la manière d'un.e enfant apprenant la langue, son anglais reste compréhensible et suffisamment habile pour ne point trahir son identité. Même son prénom prononcé à l'anglophone, à savoir [Robine], demeure des plus ambigües sur son genre ! Porté aussi bien par des hommes que par des femmes sur le continent américain, entre autres, son nom transpire le mystère sur tout le reste de sa personne. Les uniques points établis sont sa formidable adresse avec un arc en main et son lien de parenté avec la jeune femme aux cheveux de neige.

Si sa silhouette gracieuse ne semble pas vanter mille menaces, de même que son étrange langue des signes magiques, son adresse redoutable incite à la méfiance et à la prudence. Si effectivement, sa flèche a pu être tirée en purs réflexes, sa précision au tir est des plus remarquables. L'ombre rousse et violette est douée d'une infinie agilité avant qu'elle ne se déplace en un éclair et que les doigts fins ne récupèrent la flèche plantée sur le bois dans un rictus candide et rebondir en un salto arrière maîtrisé pour finalement revenir sur son point de départ en quelques secondes. Portant son regard d'améthyste sur la lycéenne, son sourire vient l'abreuver de bonheur sans qu'elle n'ouvre les yeux. Offrant sympathie et amour à la silhouette androgyne, elle la laisse s'agenouiller auprès d'elle pour lui donner un tendre baiser amical sur le front en dépit de sa fièvre ravageuse.

Si sa personne ambiguë se fond dans l'innocence et la candeur, semblable à l'aura ingénue de la lycéenne, nul doute qu'elle cache un talent des plus monstrueux au tir à l'arc ! S'il ou elle l'avait voulu, sa flèche aurait sérieusement blessé le jeune homme arrogant et seule sa volonté avait fait dévier l'arme tranchante à un millimètre de sa peau au tout dernier instant en comprenant les possibles conséquences de son tir. Il ou elle ne respire pas autant le danger que le loup fier mais son sentiment de protection vis-à-vis de la jeune femme parait surpasser celui des trois  fidèles animaux. Il ou elle parait plus ouvert.e à une possible conversation mais nul doute qu'il ou elle ne laissera jamais passer la moindre mise en danger ou crise d'anxiété de l'adolescente.

Se redressant élégamment sans froisser le moindre pli de son costume d'archer.e, l'ombre androgyne pose son regard ensorcelant sur le jeune homme. Attrapant ses pupilles sombres, ses iris les noient en sa mare violacée des plus déstabilisantes. Sans jamais lâcher son arc, cinq de ses doigts s'agitent en une nouvelle déferlante de langue des signes anglaise à la traduction écornée sans que ses lèvres ne s'ouvrent.

- Z'ai épwouvé tellement d'inquiétudes pouw ma cousine que z'en n'oublie les bonnes manièwes ! Pawdonnez-moi, Mechiwe. Chi Bewlioz n'y n'elle connaichent votwe nom, z'ai loupé chette pawtie. puis-ze chavoiw n'a qui n'ai-ze l'honneuuw ? ( J'ai éprouvé tellement d'inquiétudes pour ma cousine que j'en oublie les bonnes manières ! Pardonnez-moi, Messire. Si Berlioz et elle connaissent votre nom, j'ai loupé cette partie. Puis-je savoir à qui ai-je l'honneur ?)

Son anglais traduit et écorché par cette voix étrange ne lui appartenant pas confère un air absolument adorable et puissamment innocente à la silhouette androgyne. Son sourire candide et son regard brillant sont capables de faire fondre le cœur du pire des bourreaux attaché à la langue anglophone parfaite. Son identité de genre impossible à deviner peut aussi bien attirer la sympathique que la haine, son corps ne s'en souvient que trop bien. Quels ressentiments vont s'échapper de l'âme du jeune homme à l'allure sombre face à sa différence si flagrante et loin d'être toujours accueillie avec bienveillances ?

Ses souvenirs remontent à la surface de son crâne en une explosion de souffrances silencieuses. Les insultes puantes d'homophobie, de sexisme et de transphobie vrillent encore à ses oreilles abimées intérieurement alors que chaque recoin de sa peau transpire encore la vive douleurs des coups reçus sous le lynchage de la haine à l'état pur. La main serrée autour de son arc et l'autre prête à décocher une flèche si besoin, l'ombre androgyne demeure sur la touche de la prudence au moindre geste que sa mémoire considérait comme dangereux. Hors de question de prendre le moindre risque si jamais le mépris et la colère reviennent se mêler de leurs existences une fois de trop.

ft.  Henry Esteban
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Hors rp : Pour que tu comprennes mieux le côté ambigüe de mon PNJ, je te donne son image ^^. Je donnerai son "vrai genre" un peu plus tard =)
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    Henry pensait pas que le fait de vouloir parler à une belle inconnue, une nuit d'orage sur les poutre de la bibliothèque, serait si compliqué. D'habitude, il aurait jeté l'éponge depuis longtemps, mais quelque chose en elle le fasciné. Bien sur, c'était pas la même fascination que celle qui avait envers la déesse des enfers, avec qui il partage sa chambre. Mais après une séries d'acrobatie sur les poutres et essayant de garder une certain distance avec la demoiselle, il se demanda la raison de son malaise. Mais alors qu'il tendit le livre, une branche le lui prit et le rendit a sa propriétaire. Dès se moment les ombres autours de lui se mirent a s'agiter et commencèrent à se rassembler autour de lui.

    Henry entendit une voix bizarre le mettre en garde, mais ne voulant rien n'écouter, il persista a vouloir connaitre la demoiselle et surtout son nom. Le seul obstacle résidait dans le chaton tigré, qui semblait très déterminé a protéger sa maitresse. Une noble attitude pour un félin, puis le jeune homme n'avait rien contre les animaux donc il se contenta de rester contre la poutre tout en écoutant le chat, qui semblait à présent d’ôter de paroles. Franchement, cela le surprit pas du tout, cette école regorgé de chose étranges. Comme la capacité a faire voyager ses élèves a travers le temps et l'espace, voir même de les faire entrer dans un film. L'élémentaire la vit chuter et se pencha près a intervenir, mais il n'eut pas besoin de faire quoi que se soit, car un nid de végétation se forma pour l'attraper et la garder en sécurité. Il fut soulagé et entendit les parole du chat, visiblement son insistance a connaitre le nom de la jeune femme était mal perçut.

    Henry comprit qu'elle avait semble-t-il une phobie des hommes, mais n'arrivait pas à saisir ce refus de se présenter. Quand l'élémentaire essaya de calmer un peu le jeu, le chaton semblait redoubler de colère, ce qui venait un peu l'amuser. Mais au fond de lui quelque chose d'autre l’inquiétait. Les ombres étaient étrange avec lui, elle semblait bien plus réceptif que d'habitude et quelque chose semblait s'y trouvait, mais ne voulait pas encore se manifestait.


    -Vos paroles sont un peu exagéré, si je m'enfonçait dans les pires travers, tu aurait mit en pièce et ta charmante maîtresse aurait apprit à connaitre certains aspect des ombres. Si j'insiste c'est parce que vos explication ne sont pas très clairs. SI vous répondiez vraiment à mes questions, je serait partit depuis longtemps.

    Henry se sentit un peu insulté, car alors qu'il ne cherchait que des réponses, le traitait de harceleur. Il regarda le chaton rejoindre une fois de plus sa maîtresse et en prendre soin. C'est alors qu'il sentit un tremblement, quelque chose approchait et sa semblait un peu agressif. L'emprise des ombres commencèrent à se refermer sur le jeune homme et former un bouclier autour de lui. Il resta attentif a son environnement et alors il vit une plaque d'évacuation voler en éclat. Heureusement, la gardienne était partit et en ses lieux il n'y avait plus aucune figure d'autorité. Mais les silhouettes qui venaient de faire une entrée fracassant, se matérialisèrent, l'un sous l'apparence d'un loup blanc au yeux bleu et au croc bien dévoilé, quand a son compagnon un renard d'un magnifique roux et au yeux de la même couleurs, se trouvèrent cote a cote, devant la demoiselle. Une fois encore le chat présenta les deux arrivants, ils faisaient donc partit de la ménagerie de la demoiselle sans nom. par contre pour les noms on repassa, il trouvait cela tellement cliché d'appeler un loup "Croc Blanc" et le renard "Rouky". L'élémentaire aurait bien fait de bien mauvais jeu de mot sur les deux esprits, mais il tourna la tête en arrière, car il lui avait semblait avoir entendu un grognement familier. Cela devait être son imagination et se concentra sur les nouveau arrivant.

    Par instinct, Henry sauta sur la poutre en arrière et le chaton semblait approuver son geste. La demoiselle semblait reprendre ses esprits et les animaux semblait se calmer sous son faible geste du doigt. Après avoir émit encore une fois son opinion demandant si d'autres personnes ou animaux allaient se joindre a eux. Sa réponse ne tarda pas car dans un sifflement presque silencieux, une flèche e argent se planta a quelque centimètre de ses doigts. Se fut la menace de trop, car tout en voyant une silhouette surgir de nul part et se poser près de la demoiselle, quelque choses d'autre fit son entrée. Une masse d'ombre tourbillonna près de lui et un immense chien fait d'obscurité et au allure d'un doberman, version plus gros et aux yeux rouge sang, fit son apparition. Bien sur il le reconnu, ce chien l'avait protégé quand il était plus jeune, mais il ne l'avais pas revu depuis. Il pouvait l'entendre grogner et le laissa s'approcher de lui car il savait qu'il ne craignait rien de lui. Puis, il pria pour que personne d'autre ne fasse l'erreur de lancer une autre attaque.

    Henry regarda le nouvel arrivant, il arrivait pas à déterminer son sexe, car ton chez cette personne était ambiguë, jusque son nom. En le détaillant, il comprit que la personne devant lui n'était pas de l'établissement, car les armes étaient interdit en ce lieu, en plus on avait l'impression qu'il sortait tout droit d'un film d'héroic fantasy. Le soucis est que cela faisait longtemps que les ombres avaient pas choisit de partiellement prendre forme, donc au moindre signe d'agressivité, tout pourrait s'enflammer et il ignorait comment cela se finirait. Pour le moment il caressa le pelage d'ombre, ce qui était bizarre au touché, mais pas effrayant.

    L'inconnu lui adressa la paroles sans remuer les lèvres se qui agaça un peu le jeune homme. Il ne croyait pas vraiment en la sincérité des paroles de l'inconnu. A son tour il le fixa avec une certaine neutralité, il voulait tester le nouvel arrivant, mais resta attentif au moindre geste du groupe, il savait que les ombres allait le couvrir en cas de besoin.


    -Tu es pas étudiant ici toi, car tu serai que les armes sont interdite en se lieu, en plus, en guise d'avertissement je vous demanderez de stopper tout signe d'agressivité, car vous pourriez être amené a le regretter. Car vous êtes entrain d'énerver les ombres et je doutes que vous ayez envies qu'elles deviennent incontrôlable.

    Henry arrivait encore à les maîtriser et apaiser cette entité puissante, mais cela drainait beaucoup de ses forces. Le jeune homme regarda l'étranger retourner auprès de sa cousine, selon ses dires. Cette dernière semblait plus calmes, au final il aurait mieux fait de se rendre dans la réserve chercher le livre qu'il avait besoin, car aussi belle qu'elle pouvait l'être, en valait-elle au moins le coup. Une fois encore il remarqua les mouvement de doigt de l'inconnu et a nouveau il entendit des paroles résonner lui demander de se présenter a nouveau, car lui n'avait pas saisit son nom. L'élémentaire regarda son monstre de chien et soupira un peu.

    -C'est Henry. Une fois encore je ne suis pas la pour lui faire le moindre mal, par contre toi tu pourrais me donner le nom de ta cousine du coup, puisque tous se refuse de me le dire. Où du moins me dire en quoi c'est dangereux de l'approcher?

    Henry était un peu blasé et finit par s'asseoir en tailleurs sur la poutre en bois en continuant de fixer l'inconnu qui semblait avoir de douloureuse pensé car il avait resserrer son emprise sur l'arc. Le jeune homme commençait à avoir soif et repéra une bouteille d'eau presque pleine oublié sur le bureau et se servant de son emprise sur les ombre pour la ramener à lui. A présent il voulait juste attendre la suite des évènement pour voir comment tout cela allait finir. Au pire il pourrait toujours retrouver le nom de la jeune femme dans les archives. Mais il avait pas envies de passer une nuit de plus a chercher à l'aveuglette. L'élémentaire surveilla l'archer, car pour la ménagerie il savait que les autres pourrait facilement les gérer.


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Syria Wings
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Sam 12 Mai - 21:10
Le diamant solitaire n'est plus seule...
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Monde, joli monde, n'essaye pas de dissimuler ta frénésie troublante alors que ton cœur éternel baigne dans l'inquiétude au sein d'une rivière de sang bouilli par la rage. Que ton regard immortel ne lâche jamais cette arrogance personnifiée que tu abhorres par dessus toutes tes longues vies. Ton âme ravagée par ta malédiction à ne pouvoir intervenir directement te pilorie sur la place des cieux que tu détiens entre tes mains créatrices.  Tu es le monde et jamais tu ne t'es senti aussi impuissant au cours de ton éternelle existence. Balivernes ! Le souffle de ta volonté anéantira ses plans de conquête désarmée d'une manière ou d'une autre ! Tu ne peux te montrer au grand jour mais tu es encore capable d'envoyer tes sbires, qu'ils soient complices dévoués ou involontaires à ta toute puissance.

Les ombres s'agitent doucement alors que la faune et la flore se dotent d'une détermination effroyable. Les éclairs se lâchent en une danse frénétique lumineuse et tambourinant de sons déchirants sous le lourd grondement du tonnerre. Le vent redouble de violence comme mué par l'irrésistible envie d'arracher le toit de dôme brûlé par la pluie dévastatrice. Les feuilles s'entassent en un mur menaçant lévitant au dessus des vitres soumises aux aléas de la tempête.

Les yeux sombres attrapent les iris argentés du chaton sans que le museau de ce dernier ne cille d'un poil. En dépit de sa taille, le jeune félin dégage une majesté effroyable semblable à ses cousins les tigres et autres carnivores des plus redoutables. Son de parole de parole temporaire transperce de sa vive loyauté à l'égard de la jeune femme aux cheveux de neige au corps gagné par la fièvre. Reposant au sein d'un immense nid de végétation et de plumes, ses yeux clos ne peuvent capturer l'immense tension régnant entre les deux mâles, l'un sur deux jambes et l'autre sur quatre pattes. Le premier reprend la parole en un ton laissant échapper sa sensibilité colérique à l'idée de l'accusation portée à son égard.

- Vos paroles sont un peu exagérées, si je m'enfonçais dans les pires travers, tu aurait été mis en pièce et ta charmante maîtresse aurait apprit à connaitre certains aspect des ombres. Si j'insiste c'est parce que vos explication ne sont pas très claires. Si vous répondiez vraiment à mes questions, je serais parti depuis longtemps.

Les fins sourcils du chaton se soulèvent lentement comme toute réponse immédiate avant qu'un son pareil à un feulement rageur ne s'échappe de sa gorge et que ses pattes agiles ne sautent rejoindre sa maîtresse profondément endormie. S'assurant de sa bonne santé en dépit de son inconscience, ses yeux gris d'argent finissent par rejoindre les prunelles assombries du jeune homme transpirant d'arrogance et lui répondre avec toute l'assurance que lui confère sa volonté de protection.

- Qu'est qui n'est pas clair dans "Elle ne veut pas vous approcher ou faire connaissance" ?  Nous n'avons aucune obligations à vous répondre, nos vies privées ne regardent que nous. En insistant en dépit du refus de ma maîtresse et nos demandes, vous devenez un harceleur quoi qu'il vous en déplaise. Ma maîtresse en a connu beaucoup trop et elle n'a pas à se justifier sur ses réactions. Quant à vos menaces, vous pouvez les ravaler, vos ombres seront moindres face à la puissance infernale personnifiée. Dès que ma maîtresse se réveillera, nous partirons et vous pourrez reprendre le cours de votre vie.

Les derniers mots sont tout juste chuchotés dans l'atmosphère orageuse de la bibliothèque qu'une bruit assourdissant éclate en une explosion discrète. Une bouche d'aération vole en éclat au dessous du dôme vitré avant qu'une masse blanche et orange ne vienne briller sur l'une des poutres non loin du garçon. Les ombres s'accumulent autour de lui en un dessein de discrétion absolue bien que les yeux apparemment entraînés du chaton ne les repèrent instinctivement. Se contentant de hausser un sourcil face à ce bouclier, il reporte son attention sur le cercle se posant avec dextérité sur le bois.

Bien arqué sur ses pattes puissantes, un loup blanc au regard aussi profond que l'océan retrousse ses babines en un lourd grognement lourd de sens alors que ses crocs éclatants de blancheur luisent de mille dangers. À ses côtés, un majestueux renard au pelage d'un roux brillant et au regard aussi bleu que son compagnon se tient avec droiture. S'il dégage moins de menaces que son ami canidé, sa ruse et sa puissance laissent planer aucun doute quant à son potentiel guerrier.  Le chaton argenté, portant le nom de Berlioz, les présente sous les patronymes de Croc-Blanc et de Rouky, célèbre héros d'un roman et d'un film éponymes. Si leurs prénoms ne sonnent guère originaux à l'esprit du jeune humain, ils témoignent en revanche de profondes connaissances littéraires et cinématographiques de la jeune femme à la chevelure immaculée.

En effet, très rares sont les enfants à pouvoir prétendre connaitre l'œuvre de l'écrivain Jack London sur le bout des doigts puisque ses romans sont généralement lus que par des adultes avisés d'un puissant esprit de curiosité. Quant au renard, il représente l'un des populaires héros d'un dessin animé du génie américain Walt Disney et s'il peut sembler peu original du fait de la couleur fauve de son pelage, son nom établit un puissant lien avec son compagnon loup. Les chiens n sont-ils pas des descendants directs de cette race sauvage ô combien puissante et redoutée ? prénommé Croc-Blanc remplace le "Rox" du film à sa manière mais nul ne peut douter de l'irréductible amitié unissant les deux animaux.  

Son instinct se remettant en branle après toutes ces émotions, l'étudiant saute sur la poutre derrière lui avec adresse sous le regard discrètement approbateur du chaton. Tout juste éveillée mais à peine consciente, la jeune femme a tout juste la force de lever un de ses doigts en direction du duo carnivore. Dans la seconde, leur animosité chute pour se repaître dans le calme bien que leur puissante loyauté leur souffle de ne jamais lâcher l'humain du regard, leurs muscles et leurs griffes contractés prêts à bondir au moindre faux pas. L'ironie mordante du garçon siffle désagréablement à leurs oreilles et les canidés grognent de concert avant qu'un sifflement n'interrompre tous les protagonistes.

Un son infime transperce l'espace comme s'il courait jusqu'à sa barrière dans le plus grand des silences. Une flèche d'argent se plante à un millimètre de la barrière entre le bois et la peau fragile de l'être humain. Sa puissante pointe s'enfonce sans difficultés alors que l'esprit clairvoyant du lycéen s'efface au profit de son instinct. Il sait qu'à un dixième ce centimètre près sur sa gauche, le sang aurait jailli de sa paume blessée en risquant de provoquer des dégâts irréversibles au sein de ses terminaisons nerveuses.

Les ombres s'ébranlent à ses côtés avant de tourbillonner sur elles-mêmes en une immense masse d'obscurité. Sous les yeux impassibles des trois animaux, la forme d'un chien doberman version géante et au regard de sang se dessine sur les ténèbres de son corps matériellement angoissant. Si une forte impression de danger s'en échappe, aucune âme animale ou humanoïde n'y réagit comme profondément indifférente. Le trio de protecteurs demeure des plus flegmatiques tandis qu'il est inutile d'espérer que les yeux toujours clos de leur maîtresse n'ait pu capturer ne serait-ce qu'une infime morcelle de la scène.

Derrière un vif éclat de rouge et de violet, une fine silhouette s'accorde une place au sein de cette mystérieuse pièce de théâtre ô combien réaliste. Ses courts cheveux épais couleur du feu flamboyant s'accordent à merveille avec ses grands yeux de la teinte d'une sublime rivière violacée capable de noyer quiconque oserait croiser son regard. Un sourire candide se peint sur ses lèvres finement rosées pour étirer doucement sa peau naturellement halée par le soleil. Un arc finement taillé dans une perfection de détails minutieux tient entre ses doigts maigrelets alors que ses hanches supportent le poids d'un carquois rempli d'une quinzaine de flèches argentées. Sa tenue d'archer.e lui confère une allure incroyablement irréelle alors qu'aucune caractéristique le plus souvent affilié aux genres cis n'émane de lui dans une certitude absolue. Sa douce aura violette chante des effluves à la fois féminines et masculines en un dessin exempt de toute binarité. Est-ce un homme ? Est-ce une femme ? Est-ce un tout autre genre se détachant de cette binarité majoritaire. La moindre fibre de son être crie à l'androgynie jusqu'à son prénom littéralement lâché du bout des doigts.

Ses phalanges s'agitent sans que ses lèvres ne s'entrouvrent alors qu'une voix tout aussi ambiguë que le reste de sa personne ne vienne traduire sa langue des signes en un anglais légèrement écorché sur certaines syllabes mais largement compréhensible aux esprits avisés. Se présentant sous le nom de Robin à l'anglophone et sans jamais se genrer directement, la silhouette rousse s'excuse de son reflète de tir à la vue de sa cousine en compagnie d'un homme dont la nature même à pousse à tomber entre les griffes de vives attaques de panique.

Les yeux d'améthyste plongent au sein des iris oscillant entre le doré et le sanglant alors que le sourire étirant son visage bronzé personnifie son innocence et sa candeur pareille à celle des enfants.  Aucune once de danger n'émane de son âme si bien que ses doigts fins récupèrent sa flèche plantée sans déclencher la vive fureur du chien d'ombre. L'agressivité et la méchanceté ne paraissent ne posséder aucune place au sein de son existence. Retournant à sa place avec légèreté auprès de celle présentée comme sa cousine, ses oreilles perçoivent la voix sombre de son interlocuteur pour en attraper toute la rancœur.  

- Tu n'es pas étudiant ici toi, car tu saurais que les armes sont interdites en ce lieu, en plus, en guise d'avertissement je vous demanderais de stopper tout signe d'agressivité, car vous pourriez être amené à le regretter. Car vous êtes en train d'énerver les ombres et je doutes que vous ayez envie qu'elles deviennent incontrôlables.

Les yeux couleur pierre précieuse se posent calmement sur les ténèbres amassées en un dessin de chien alors qu'un tendre sourire ne se dessine sur ses lèvres rosées. Se levant avec délicatesse, un cercle de lumière violacée vient baigner autour de son corps avant d'éclater en une multitude de particules minuscules. Toutes traces de l'arc parfait ou de sa tenue d'archerie ont disparus au profit d'habits clairvoyants de douceur. Un pantalon blanc couvre ses jambes ciselées alors qu'un haut immaculé surmonté d'un col en V noir surmonte son torse finement taillé. Une ceinture de tissu tombe délicatement sur ses hanches tandis qu'une seconde aux teintes marrons orné d'un pressoir d'or enserre sa taille de guêpe. Une veste bleu nuit et aux bras de neige s'orne de trois rangées de deux barres rouges cousues à même le vêtement pour se terminer sur une étoile étincelante de richesse dorée. Un fin pont de couture d'or relie les deux rangées du haut en se finissant sur un nœud délicat. Des mitaines noires protègent les mains de toutes callosités étrangères tout lui permettant de délier ses doigts dans une magnifique danse. Personnification de l'ambiguïté et de l'androgynie, la silhouette rousse dégage mystères sur énigmes sans jamais perdre de son tendre sourire. Ses phalanges s'agitent eu un dessin de communication sincèrement empreint de son innocence naturelle.

- Au wichque de vous déchevoixw, Mechiwe, z'étudie n'ichi la plupawt du temps mais chi les z'awmes chont n'interdites, mon n'awc fait pawtie de mon pouvoiw et n'appawait tout cheul. Comme l'achewie n'est mon don, comme le vôtwe semble n'êtwe les z'ombwes, ze m'en chers n'inchetinctivement. L'agwechivité m'est intewdite, mon cowps n'a wéazi et mon awc n'a lancé cha flèche n'en voyant ma nouzine n'avec un homme, ze ne vous auwais zamais fait du mal délibéwément. Comme z'ai welâché mon don, vousavez wien n'a cwaindwe de moi ( Au risque de vous décevoir, Messire, j'étudie ici la plupart du temps mais si les armes sont interdites, mon arc fait partie de mon pouvoir et apparait tout seul. Comme l'archerie est mon don, comme le vôtre semble être les ombres, je m'en sers instinctivement. L'agressivité m'est interdite, mon corps a réagi et mon arc a lancé sa flèche en voyant ma cousine avec un homme, je ne vous aurais jamais fait du mal délibérément. Comme j'ai relâché mon don, vous n'avez rien à craindre de moi )

Les ombres s'agitent presque nerveusement sur le cors ténébreux du chien sans que l'entité androgyne ne laisse planer le moindre signe d'inquiétude.  Agile, sa silhouette se glisse jusqu'aux côtés de la jeune femme encore sous emprise de la fièvre avant que leurs vingt doigts ne dansent en un concerto muet. Leurs lèvres définitivement scellées s'échangent de doux sourires avant qu'un tendre baiser ne soit déposé sur le front de la jeune malade. Les phalanges malingres entourées de mitaines dessinent une interrogation à l'égard de l'étudiant afin de connaître son prénom. La réponse cingle en une exigence impatiente d'où suinte une pointe d'agressivité mal contrôlée.

- C'est Henry. Une fois encore je ne suis pas là pour lui faire le moindre mal, par contre toi tu pourrais me donner le nom de ta cousine du coup, puisque tous se refusent de me le dire. Ou du moins me dire en quoi c'est dangereux de l'approcher ?

Sans jamais perdre son sourire, la silhouette androgyne secoue la tête avec lenteur. Adressant un bref signe du doigt aux canidés posés non loin, le duo sauvage saute sur le nid végétal avec mille adresses pour incliner le museau avec mille respect devant l'ombre rousse. Les doigts fins effleurent le front de la jeune femme aux yeux clos avant de hocher la tête en direction du majestueux loup blanc. Ses bras malingres attrapent délicatement sa cousine par en dessous avant de la soulever avec force. Sans jamais toucher abusivement de ses formes généreuses, mes muscles finement taillés retournent délicatement l'adolescente à demi-consciente pour la déposer avec précaution sur le dos puissant du canidé au pelage immaculé. Les petits doigts de la lycéenne se referment presque instinctivement sur quelques poils de son compagnon avant que son corps ne s'effondre en un nouvel excès de fièvre inconsciente. Les yeux d'améthyste se posent sur le jeune homme avant que la langue des signes ne revienne planer à la surface dans une danse sublime ô combien incompréhensible au commun des mortel.le.s.  

- Chi ma couzine wefuze toute n'appwoche, ze ne la twahiwais pas n'en vous divulgant chon pwénom. De paw notwe hichtoiwe, le lycée gawantit notre anonymat donc vous ne nous twouvewez pas dans les wegichtes et n'awchives pouw pas chétaines pewchonnes mal intenchionnées ne nous wetwouvent pas. Suw che, ma cousine chowt tout zuchte d'une gwoche chemaine de gwippe et chette choiwée n'a wavivée cha fiève alows n'elle doit se wepozer. Nous z'allons vous laicher et nous n'echuzer...Peut-êtwe nous cwoiszenons-nous sous n'un meilleur zouw ? Ze vous chouhaite n'une bonne choiwée, Mechiwe Henwy n'y peut-êtwe n'à bientôt. (Si ma cousine refuse toute approche, je ne la trahirais en vous divulguant son prénom. De par notre histoire, le lycée garantit notre anonymat donc vous ne trouverez pas dans les registres et les archives pour ne pas que certaines personnes mal intentionnées ne nous retrouvent. Sur ce, ma cousine sort d'une grosse semaine de grippe et cette soirée a ravivé sa fièvre alors elle doit se reposer. Nous allons vous laisser et nous excuser...Peut-être nous croiserons-nous sous un meilleur jour ? Je vous souhaite une bonne soirée, Messire Henry et peut-être à bientôt.

Son âme profondément respectueuse des sentiments de la jeune femme et immensément polie , aucun indice sur son identité ne s'échappera d'entre ses doigts sans son accord. Si sa langue anglaise traduite est écorchée, elle est suffisamment maîtrisée pour ne laisser traîner le moindre début de piste sur le prénom de l'adolescente ou sur son propre genre des plus mystérieux. Pire encore, une autre énigme s'y dessine dans toute sa splendeur de curiosité.

Que s'est-il passé autrefois pour que leurs deux existences soient protégées par les secrets de l'anonymat ? Le prénom prononcé à l'anglophone de [Robin] est suffisamment donné à travers le monde pour que l'ombre rousse accorde cette connaissance au lycéen sans craindre pour leurs deux vies. Leurs études sont couvertes par de faux noms afin de garantir leur sécurité, nul ne peut connaître leurs réelles identités sans leur consentement direct à en parler.  Néanmoins, qu'est qui justifie de tels trésors d'ingéniosité autour du duo roux et immaculé ?  

Inclinant la tête avec respect en direction du jeune homme, l'entité androgyne lui adresse un doux sourire avant de tourner son rictus vers le chaton venu sauter sur son épaule gauche avec hardiesse. Comme prenant le commandement de l'opération, le renard traverse aisément l'espace le séparant d'une poutre située un peu plus bas. Suivi du loup chargé et la silhouette ambiguë, il bondit avec agilité sur l bois sans jamais fléchir. Quelques secondes suffisent à l'étrange groupe pour arriver en bas sans subir le moindre dommage.

Si les trois animaux se concentrent sur leur maîtresse inconsciente, l'humanoïde à la chevelure incendiaire se retourne vers le lycéen arrogant. Son regard d'améthyste le transperce de toute son innocence tout en lui adressant un discret signe de mains des plus amicaux. La porte s'ouvre et se referme sur ce dernier geste et sur sa candeur réchauffant tous les cœurs. Si la jeune femme mérite évidemment des soins, le garçon aura t-il la chance ou le malheureux hasard de croiser à nouveau la route du mystérieux duo ? Affaire à suivre...

ft.  Henry Esteban [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


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Henry Esteban
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Dim 10 Juin - 17:07

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    Henry resta détendu fasse au chaton qui semble perdre rapidement son calme, et continuait de mal lui parler. Il est vrai qu'une partie de lui avait envie de mettre en morceau cette boule de poil miniature, mais il fit taire ce côté. Alors que Berlioz le traita une fois encore de harceleur il lui fit part d'une info, qu'il ne semblait pas avoir remarqué. L'élémentaire venait d'apprendre que la demoiselle aurait des pouvoir affilié a la puissance infernal. Donc il saurait où chercher pour en savoir plus, mais l'heure n'était pas à la réflexions car deux nouveaux arrivant firent une entrée des plus fracassante. Par réflexe le jeune homme alla se percher sur une poutre un peu plus loin, en effet un loup et un renard firent leurs apparition, décidément la demoiselle possédé une bien étrange ménagerie. Il comprit qu'ils étaient très lié à la demoiselle endormie, car ils ne purent s'empêcher un coup d'oeil vers l'étudiante, cette dernière leva faiblement un doigt et ils se calmèrent.

    Mais une fois que Henry reprit la parole, se retenant de rire du fait que les deux nouveau arrivant portait le nom d'un animal tirer d'un roman et l'autre d'un Disney. Le soucis est que la tension était tellement grande est que les ombres commencèrent a réagir à leur maître et il avait de grande difficulté a contrôlé l'envie chaotique de l'entité obscure qui lui servait de gardien. Mais alors que la conversation tournait un peu en rond, un sifflement se fit entendre avant que le jeune homme ne vit une flèche planté a quelque centimètre de sa main. C'était l'acte de trop et l'un des gardien se manifesta sous forme de gros chien enragé, bien qu'il remarqua que les autres animaux semblait indifférent, cela l'amusé de voir que le trio pensait pouvoir avoir toujours la dominance.

    Henry ne fut pas surprit de voir une nouvelle personne faire son entrée, difficile de déterminé le sexe de se derniers, tellement que tout en cet étranger était pas définit, pas que cela est de réel importance à ses yeux. Il est vrai que le nouvel arrivant avait un physique très étrange, mais semblait le moins hostile de la bande. Le truc étrange et quant il s'adressa à lui il ne bougea que ses doigts et l'élémentaire pu percevoir des mots. Il se présenta sous le nom de Robin. Un nom a la hauteur de son physique. L'étudiant mit en garde l'inconnu, et lui précisant de stopper tout agression, car les ombres s'agiter et sa allait très mal finir. Ce a quoi il lui annonça être un étudiant et l'archerie était son pouvoir, encore une info intéressante. Il remarqua le changement de tenue ainsi que la disparition de l'arc.


    -Je ne suis pas déçu que vous soyez étudiant ici, mais je parlais pas de votre agressivité mais de la leurs.

    D'un signe de tête, il indiqua le trio d'animaux, qui continuaient de le fixer. Par la suite il se présenta encore une fois et se répéta en annonçant qu'il n'avait aucune mauvaise attention à l’égard de la jeune femme. Il regarda alors le spectacle du cousin soulevant la jeune femme et la déposer sur le dos du loup. Puis resta attentive au paroles de Robin, qui lui annonça le refus de trahir sa cousine et lui dit que le lycée les avait plongé dans l'anonymat, car il semblait traqué par quelqu'un. Mais l'élémentaire fut soulagé de ne pas être entièrement responsable de l'état de la jeune femme. Mais une chose étrange fut annoncé, il semblait que se dernier ne serait pas contre pour que leurs chemin se croise de nouveau.

    -Je pense qu'on se croisera de nouveau, la prochaine fois sa sera mieux sans le coup de la flèche et sans le trio de boule de poil. Bonne soirée et j'espère qu'elle se rétablira bien votre cousine.

    Ses dernières paroles étaient sincère. Henry les regarda partir et adressa à son tour à Robin un signe de salutation avant que se dernier ne referme la portes sur eux. Cette soirée était riche en info et en surprise, mais certaine chose était pas finit, car le jeune homme scruta le coin le plus sombre et sentit que l'autre était là aussi. Le chien d'ombre, ne sentit plus aucun danger pour son jeune maître, donc s'évapora dans les ombres et l'étudiant se retrouva de nouveau seul dans cette immense pièce. Il poussa un profond soupir et descendit de son perchoir et alla chercher se pour quoi il était venu à la base.


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